samedi 5 janvier 2008

Touchez pas à mes idées je ne les partage pas

Une très bonne idée à ne pas oublier.
Ce qui était efficace avec une population active à 60% ne l'est plus nécessairement à 30%.
Ce qui était efficace lorsque la croissance tenait principalement du travail ne l'est plmus nécessairement lorsque la finance semble dominer.

à Jasseron le 13 juin 2007

Objet : • Touchez pas à mes idées je ne les partage pas. (ambiguïté volontaire)

• Nos idées ne sont bonnes que si c'est nous qui les mettons en œuvre. Ainsi pourrait-on définir le discours d'une gauche en déroute.
L'exemple de la TVA sociale (quel que soit le nom donné ici ou là) en est la démonstration. Elle est dans les projets de programmes politiques de la gauche (si, si, elle en avait) depuis des années. Mais faute d'être au gouvernement au bon moment, elle n'a pas pu les mettre en application.
Il est évident que le fait que le gouvernement actuel pense à réaliser ce projet (qui était aussi le sien) ne convient pas à une opposition qui perd ainsi une bonne raison de s'opposer. Donc elle s'oppose à ses propres propositions pour rester dans l'opposition.
Il n'est pas surprenant que les électeurs se sentent un peu désorientés et ne sachent plus très bien contre quoi s'opposer ou qu'approuver.
À mon sens, ce nouveau mode de financement des besoins sociaux me semble préférable à l'actuel car il ouvre de réelles possibilités de rééquilibrage entre la production locale et les importations, mais aussi entre le travail humain et l'automatisation forcenée. De plus il permet de sortir de la situation absurde dans laquelle seule la population réellement active contribue à la protection sociale de tous.
Pour une fois que les projets se rejoignent, ne brisons pas le consensus par opposition de principe.

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