dimanche 25 septembre 2011

on a gagné, il a perdu


Telle me semble-t-il doit être le slogan des banques spéculatives.
Voici un nouveau 'trader" mis au pilori pour avoir fait perdre quelques milliards à son entreprise (soit dit en passant, ce n'est même pas une journée de transactions de la Bourse de Paris). Mais nous n'entendons jamais de plainte des ces mêmes établissements lorsque les mêmes salariés leurs fonds gagner des milliards en sortant du cadre normal de fonctionnement.
Autrement dit, je vous laisse magouiller tant que vous me faites gagner, mais gare à vous si vous me faites perdre un tant soit peu.
Mais la morale est sauve puisque cela reste en famille.

jeudi 22 septembre 2011

Plus de sénateurs!


577 Députés plus 348 Sénateurs plus 78 Conseillers Européens soit 1003 législateurs pour 65 millions de Français et 736 Députés pour 455 millions d’Européens. Les chiffres parlent d'eux-mêmes. 36% d'élus de plus pour 7 fois moins de population. 1 élu pour 65 000 citoyens ici, pour 618 000 là. Est-ce bien utile? Ne sommes-nous pas dans la course aux prébendes? Les dernières législatives en ont encore ajouté, les sénatoriales en cours en ajoutent aussi. Dans quel but?
Il est temps, en ces temps de disette de revenir au raisonnable.
Je subodore qu'avec moins de législateurs il y aurait aussi moins de lois, donc plus de sérénité.
Il ne me semble pas judicieux cependant de supprimer le sénat comme certains le souhaitent. Le débat entre groupes constitués différemment est source de qualité. Mais il faut réduire et simplifier. Un élu dans chaque chambre pour 250 000 habitants, cela ferait 260 députés et autant de sénateurs (une moyenne de 2 fois 2,5 par département, rien de misérable! Et sans même se serrer, le Congrès pourrait se tenir à la Chambre de Députés dans devoir investir Versailles).
Chaque chambre élue à la propositionnelle au niveau national (suffrage direct pour les députés, par les Grands Électeurs pour les sénateurs). Il semble en effet urgent de recentrer la mission des chambres à la production et au suivi des lois. L'attachement territorial est source de dispersion et de clientélisme, et les conseils municipaux comme les futurs Conseillers Territoriaux sont là pour traiter de la proximité.
Et comme pour tout élu, je préconise de généraliser le choix de notre actuel Président la limitation à 2 mandats.

vendredi 16 septembre 2011

Liberté de pensée


"Je ne suis pas d'accord avec cet homme, mais je me battrai jusqu'à la mort pour qu'il puisse s'exprimer." (Voltaire).
Il semble bien que certains étudiants ignorent cette notion basique de tolérance.
Je ne suis pas d'accord avec les idées que véhicule M. Gollnisch. Mais je ne vois pas en quoi son opinion est en contradiction avec l'enseignement du japonais. Il est urgent que les présidents d'université rappellent les règles du vivre ensemble.
Il ne me semble pas qu'il y ait jamais eu en France de manifestation contre des enseignants d'extrême gauche. Maoïstes et stalinistes ont encore droit de parole et libre tribune.
En manifestant contre le droit de M. Gollnisch à enseigner, certains étudiants montrent le côté le plus intolérant de leur gauchisme. De quoi s'interroger sur le prétendu humanisme de gauche!

Service public


Sans préjuger de l'intérêt qu'à présenté le débat public entre les candidats PS à la candidature à la Présidence pour les adhérents de ce parti, je l'interroge sur la légitimité d'une chaine publique à organiser un tel forum.
Pour ma part, j'ai préféré l'excellent film sur ARTE, et à la lecture des comptes rendus, je n'ai rien perdu.
Le débat aurait eu lieu au siège du PS, que France 2 en rende compte, logique et normale, mais que les fonds publics y pourvoient, je suis contre.
Mais pour le coup, l'opposition ne pourra plus jamais dire que la télévision publique roule pour le gouvernement. Il semble même que nombre de journalistes des chaines publiques revendiquent publiquement leur gauchisme.

mardi 6 septembre 2011

L'école des chômeurs


Il est certains jours ou l'on ce demande à quoi pense nos élus.
Je connais une commune de bonne taille (plus de 40 000 habitants) qui ne semble pas priser le travail des femmes. En effet, alors que l'école accueille les enfants à partir de deux ans, que l'accueil périscolaire les accepte, il leur est refusé l'accès à la restauration du midi. Et c'est bien la municipalité qui gère la cantine.
Autrement dit, pour qu'un enfant de deux ans puisse être accueilli à l'école maternelle, il ne faut pas que l'un des parents travail. Et quand ce parent est-il seul ? C'est pareil !
Quant à trouver une assistante maternelle pour les heures de repas, déjà que c'est impossible pour le mercredi et les congés scolaires, même pas en rêve.
Employeur, j'en suis à gérer des demandes d'aménagement d'horaires qui deviennent rapidement incompatibles avec les missions qui nous sont demandées.
On ne ferait pas mieux pour cultiver le chômage des femmes.
Cette attitude discriminatoire est intolérable en ces temps où le travail est si difficile à conserver et ou les compétences sont si difficiles à recruter.

lundi 5 septembre 2011

Retour triomphant!


C'est tout au moins le titre de la presse concernant le retour de l'ex-président du FMI en France. De quoi a-t-il triomphé, et peut-il s'en vanter? N'est-ce pas plutôt la presse qui lui fait triomphe, espérant sans doute quelque propos ne nature à créer des UNE triomphante? C'est plutôt “la queue entre les jambes” pour imager une posture canine que nous avons vu l'ex-champion de la Gauche réintégrer sa résidence parisienne. Et c'est probablement aussi bien ainsi. Il est dommage que la presse prenne ses désirs pour la réalité.

dimanche 4 septembre 2011

Encadrement


Les annonces de Monsieur le Recteur de l'Académie de Lyon (cf. le Progrès du 3-09) m'interpellent comme il se disait il y a peu.
Pour 600 000 élèves, il déclare disposer de 60 000 personnes d'enseignement et d'administration. Même un élève de cours préparatoire en déduit qu'il dispose d'une personne pour 10 élèves.
La question que l'on peut alors se poser est de savoir pourquoi il y a encore des classes de plus de 30 élèves.
Avant d'en déduire hâtivement qu'il y a 2 "administratifs" par enseignant, ou que les enseignants ont 3 fois moins d'heures de cours que les élèves, il est indispensable que Monsieur le Recteur de l'Académie nous précise où est le personnel dont il a la charge et quelles sont les missions assurées.
Comme dans beaucoup de structures (et la fonction publique n'est pas forcément la plus critiquable), la répartition des effectifs de l'éducation nationale ne semble pas briller par son efficacité.

samedi 3 septembre 2011

Cherche nounou désespérément


Je ne sais comment sont labellisées les assistantes maternelles et quels sont leurs engagements vis-à-vis des Conseils Généraux, mais ce que je sais, c'est que nombre d'entre elles en prennent largement à leurs aises.
Elles refusent de travailler le mercredi, durant les congés scolaires, partent en vacances quand elles veulent, au grand mépris des familles.
À croire que nous leur confions nos enfants selon notre bon plaisir.
Il ne semble pas qu'elles aient conscience que de leur disponibilité dépende notre possibilité de travailler.
Dans ces conditions, les parents sont sans cesse contraints de négocier avec leurs employeurs qui un congé sans solde, qui une réduction de temps de travail. 
Et les associations de récupérer des gardes en pointiller pour compenser cette attitude fantaisiste. Encore faut-il que les salariés de ces associations ne soient pas eux-mêmes contraints par leurs assistantes maternelles à solliciter les disponibilités le mercredi, en congés scolaires…
Il serait temps que les assistantes maternelles agréées s'obligent à respecter une obligation de service permettant à ceux qui leur confient leurs enfants de travailler dans la sérénité.

mercredi 31 août 2011

La prison de Bourg-en-Bresse


Il y a ce qui rentre et ne devrait pas entrer, en particulier tout ce qui peut être lancé depuis l’extérieur par dessus des murs trop bas.
Mais il y a aussi tout ce qui ne devrait pas sortir, en particulier les cris, vociférations et injures.
Pour les premiers, il est suggéré de rehausser les murs de filets.
Pour les seconds, je suggère de rehausser directement les murs.
Si en son temps j’avais considéré que la prison n'était pas un établissement industriel, il ne m’était pas venu à l’idée que les murs seraient si bas qu’il permette de voir les cellules de l’extérieur, et donc d’être vu, entendu et d’entendre. Encore moins qu'il permette un commerce illicite.
Il y a manifestement une anomalie de conception. Je propose de plus de faire que ce mur ne soit pas, comme c’est actuellement le cas, un mur d’écho qui amplifie les “échanges vocaux”.
Sur le même sujet, je suis navré de constater que la cité judiciaire ne jouxtera pas la prison (comme c'était le cas il y a peu), ce qui conduira à les transports incessants de prisonniers avec tout ce que cela comporte de risque, de coûts et de trafics routiers. La volonté d'être "en vue dans la cité" conduit ici à une aberration et à des surcoûts pour une justice déjà impécunieuse.

mardi 16 août 2011

Moubarak, la santé de circonstance


Je suis surpris du manque de surprise de l’état de santé de certains dirigeants.
Portants beau, apparemment infatigables lorsqu’ils sont au pouvoir. Pouvoir auquel ils s’accrochent avec l’énergie que leur confère ce pouvoir.
Mais que la Providence ne les servent plus, que le Peuple les fasse choir de leur trône, et ce sont des vieillards cacochymes que l’on traine devant les tribunaux. Surprenant !
Surprenant aussi, quoi que, l’attitude d’un grand quotidien « de gauche » surpris à critiquer le « traitement inhumain » infliger à ce dirigeant qui, il est vrai a fait partie, comme nombre de « libérateurs », de l’internationale socialiste.

PS : il semble qu'un de nos anciens présidents souffre aussi du syndrome de la sellette.

BEA : la bonne enquête


• L’enquête du BEA concernant le Vol AF 447 est difficilement suspect de tricherie. Outre l’indépendance de cet organisme reconnue par tous depuis longtemps, il a le mérite de la vraie neutralité.
En renvoyant la cause principale de l’accident à une mauvaise gestion de la crise par les pilotes, les représentants des victimes sont de fait privés de possibilités des somptueuses indemnisations obtenues par justice interposée puisqu’il est impossible de poursuivre, encore moins condamner, des morts.
Et c’est probablement là où la polémique commence. Les familles des victimes comme les syndicats de pilotes (qui peuvent aussi prétendre à représenter des victimes) son frustrées que la faute ne retombe pas sur des sociétés riches de capacités d’indemnisation.
Il n’empêche que le même BEA a prescrit, et ce dès l’accident et ensuite sur analyse, un certain nombre de mesures techniques qui s’imposent aux constructeurs comme aux sociétés de navigation aérienne.
L’accident est donc, comme chaque fois, porteur de progrès. Il n’est pas injuste qu’il ne soit pas systématiquement porteur d’indemnités au-delà des assurances.

Afficher les marges !

Un projet qui revient régulièrement qui voudrait que les commerçants affichent leurs marges. Mais de qui parle-t-on ?
À l’école primaire nous apprenons tous la formule : prix d’achat + marge = prix de vente.
Le problème est de savoir ce qu’il y a dans cette marge. Comment comparer le produit emballé par le producteur et simplement mis en rayon et le produit reconditionné par le distributeur. Comment comparer un paquet steaks hachés surgelés et une carcasse à désosser ? Un kilo de farine et 1 kilo de pain préparé sur place.
Comment mesurer la valeur de la simple mise en rayon rapporté à la valeur d’achat d’un produit ?
Et ceci présume qu’il n’y a pas d’intermédiaires entre le producteur et le vendeur, ce qui est généralement inexact. Un bovin passe entre les mains de plusieurs maquignons entre sa naissance et l’abattoir. Il y a presque toujours un importateur, un grossiste, une centrale d’achat. Faudra-t-il afficher leurs marges, leurs coûts de transport et d’entreposage ?
Les pommes vendues au printemps ont été stockées et conservées des mois. À quel coût ?
Concernant le transport, il y a matière à réflexion : Le coût à la tonne transportée est pratiquement le même quelque soit le prix d’achat du produit. Pour le coup, ajouter quelques centimes le kilo pour le transport d’un produit acheté quelques centimes n’a pas le même impact que lorsqu’il est acheté plusieurs euros. L’écart en pourcentage peut alors apparaître scandaleux alors qu’il est parfaitement justifié. Pour caricaturer, c’est le cas de l’eau ou ce certain pétrole qui ne coûtent presque rien au prélèvement, mais dont on sait le prix en incluant les traitements, le stockage et le transport et les taxes. Le pourcentage est alors infini.
De quoi méditer sur l’affichage des marges, et leur sens.

lundi 1 août 2011

Agence de notation

Je suis surpris que les agences de notation aient seulement de le droit d’exister. Dans de nombreux domaines, toute organisation de nature à fausser la concurrence est prohibée. Or, les agences de notation ne sont en fin de compte que des sociétés plus ou moins à la solde des organismes financiers avec pour objectif de donner une indication forte sur les démarches commerciales. En effet, les notations de ces agences ont un impact immédiat sur les taux d’intérêt subits par les États.
Nous sommes donc face à un système de cartel (au sens du droit des É.U.) ou de dispositif conduisant à une concurrence faussée (au sens du droit européen).
À ce titre, les États pourraient se retourner contre ces sociétés en dédommagement au motif fausser la libre concurrence.
Il est urgent d’interdire à ces officines le droit de noter pays ou société.

samedi 16 juillet 2011

Nous sommes tous grecs


Imaginerait-on de laisser une Région ou un Département, une Commune déposer le bilan, déclarer faillite ? Il me semble que La Nation se porterait à son secours, quitte à lui demander une meilleure gouvernance. Il ne viendrait à personne l’idée de sortir telle ou telle collectivité territoriale de La Nation au prétexte de sa mauvaise gestion.
Ainsi sommes-nous solidaires de la déconfiture locale, tout en demandant à la population concernée de mieux se prendre en charge. Cette mauvaise gestion qui consiste à dépenser au-delà de ses moyens n’est certes pas le fait du citoyen, mais l’on doit bien considérer qu’elle est le fait de ceux qu’ils ont portés au pouvoir, et donc du choix de gouvernance qu’ils ont majoritairement souhaité.
Il faut aussi considérer que ces dépenses, parfois somptuaires, ont en général été bénéfiques d’une manière ou d’une autre à cette population (meilleures rémunérations, environnement amélioré, services à moindre prix,…). Ainsi, lui demander un effort particulier, en général un simple retour au bon sens, est bien une condition nécessaire au rétablissement d’une bonne gestion.
Nous sommes, Européens, tous grecs et solidaires des grecs à qui nous avons donné l’illusion qu’ils étaient protégés par la Monnaie Commune des dérapages de gestion de leurs gouvernements successifs. Cette solidarité doit s’appliquer et être l’occasion d’une réflexion sur la gouvernance de l’Europe.
Il est urgent que l’Europe, à tout le moins l’Euroland, adopte une politique économique commune. Il est urgent d’avoir une gouvernance centrale. Comme de nombreux Européens (probablement une majorité), je suis favorable au fédéralisme.

Power Flower

Ce n’est pas la première fois que certains rêvent de supprimer le défilé militaire du 14 juillet. Certains ont même souhaité supprimer nos usines d’armement. Pourtant, au pouvoir, ils y ont renoncé.
Power Flower est une idée sympathique, mais qui ne semble pas avoir d’avenir comme politique gouvernementale. Même le Mahatma Gandhi, une fois au pouvoir a dû se résoudre à conserver armes et militaires.
Montrer son armée, ce n’est pas montrer une posture guerrière, c’est faire voir que l’on a les moyens de faire valoir ses droits. Il y a plus d’un demi-siècle que nous n’avons plus de visées colonialistes ou expansionnistes.
 Au surplus, en ces temps de mondialisation, et comme nous le démontrons actuellement sur les « théâtres extérieurs », c’est aussi faire savoir que nous avons les moyens de soutenir des peuples en recherche de démocratie. 
Il reste que, dans une Europe encore en cour d’unification, notre armée ne peut que devenir un élément d’une grande force de défense européenne.
Alors, supprimer un défilé, folklore républicain plus de bicentenaire et quasi constant depuis plus de 130 ans, est un véritable déni d’Histoire de France.

vendredi 8 juillet 2011

Frais bancaires

Le bon sens loin de chez nous. Malgré les réaménagements prévus (promis !) dans la facturation des frais bancaires, nous sommes loin du bon sens. Les outils de payements les plus coûteux à gérer (les chèques) ne font l’objet d’aucune facturation alors que nous sommes lourdement ponctionnés pour toutes les opérations que nous faisons par l’intermédiaire de l’Internet (retrait, virement, gestion de compte) et du payement dématérialisé (cartes).
Nous payons la banque pour faire à sa place. Il est temps de revenir au bon sens. 

jeudi 30 juin 2011

NIMBY

Not In My Back Yard, qui signifie “pas dans mon arrière-cour”, en français, “pas dans mon jardin”. C’est ainsi que l’on peu considérer le vote du Parlement germanique mettant fin au nucléaire outre-Rhin d’ici 2022..
Il ne faut pas oublier qu’ils sont copropriétaires de nombreuses centrales électronucléaires françaises et qu’en conséquence nous devrons leur livrer de l’électricité en provenance de ces équipements.
Il serait même à craindre qu’ils nous réclament de fortes compensations si d’aventure nous faisions de même, comme ils l’ont déjà fait lors de l’arrêt de Crey-Malville.
Dans le même temps, Science & Vies constate qu’aucune centrale française ne menace un million de citoyens dans un rayon de 30 km, contrairement à certaines centrales allemandes, suisses ou anglaises pour ce qui concerne l’Europe.
Belle tartuferie qui leur permettra de paraître plus verts en salissant ailleurs.
Il est urgent de considérer qu’aucun pays d’Europe n’est assez grand pour être seul autonome en énergie. En conséquence, les postures de certains ne peuvent que nuire à l’intérêt collectif.

mardi 28 juin 2011

La place des autres

La politique est l’art du compromis, mais aujourd’hui, il faut ajouter la bienséance, voir la bien-traitance.
Il a longtemps été décidé d’installer ce que l’on ne voulait pas voir ailleurs, selon le principe NIMBY (pas derrière chez moi). Ainsi les HLM entre la nationale et le chemin de fer.
Un violent débat surgit dans la presse chaque année en cette saison de grande migration des gents du voyage. Faute de place prévue, ceux-ci s’installent ou il peuvent, quitte à provoquer un peu.
Et c’est là que l’on découvre qu’une commune considère que la bonne place pour les accueillir est à coté du centre d’enfouissement (jadis nous aurions dit la décharge publique), plutôt qu’un autre lieu. Plus délicat, y’a pas.
Il est urgent de traiter les problèmes selon a règle de la subsidiarité. Le bon niveau en la matière est le bassin de vie et non la commune.

Primaire

Étranges contradictions que la situation du PS.
Alors que ce parti affiche une réelle aversion au présidentialisme, voici qu’il adopte la posture la plus présidentielle qui soit, celle des Primaires à manière des USA, avec réunions publiques et élections générales.
Certes, nous échappons à la désignation des Grand Électeurs, mais élire son candidat à la candidature, c’est choisir un chef par élimination.
Mais nous ne sommes pas en Amérique. Là-bas, le perdant disparaît de la scène politique, ici, il ne cesse de tenter de rebondir.
Je reste persuadé que le bon chef de file est celui qui s’impose de lui-même, par lui-même, et qui l’aime le suive. La posture majoritaire au cinquième degré (primaire, premier tour, second tour, et deux tours de législatives) est très affaiblissante. Ce ne peut être que l’élu du moindre mal plutôt que celui du meilleur projet.
Souhaitons au PS de ne pas avoir un candidat sosie de celui de 2002.

samedi 18 juin 2011

Revendication d’incivilité


Alors que le Code de la route est un code de bonne conduite, son respect un acte de civilité, certains manifestent le droit de ne pas le respecter.
Parce quoi que l’on en dise, l’amende n’est que la conséquence de l’infraction, et donc d’une incivilité.
Compte tenu des marges de sécurité et des réglages des compteurs, pour être en excès de vitesse il faut afficher au moins 10 km au-dessus de la limite. Nul besoin d’avoir l’œil rivé au tableau de bord pour s’en apercevoir.
Quant à ceux qui prétextent leur usage intensif de la route pour protester de l’augmentation de leur possibilité de sanction, il me semble que leur professionnalisme devrait justement les rendre exemplaires. Je ne commettais pas plus d’infractions lorsque je roulais 50 000 km par an que maintenant à 15 000. Au surplus, les professionnels disposent certainement de véhicules modernes équipés de limiteurs de vitesse, ce qui les rend inexcusables. Ce sont d’ailleurs généralement les mêmes qui oublient de signaler correctement leurs manœuvres et négligent le bon usage du clignotant. Il est vrai aussi que l’on ne peut à la fois téléphoner, changer de vitesse et indiquer ses manœuvres.
Les récentes manifestations à ce sujet sont un pacte de goujaterie et le refus de vivre la route en bonne entente.