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mardi 24 février 2015

Majorité départementale dite vous?

Il est des groupes politiques qui roulent masqué
Ainsi pour l’élection du futur Conseil Départemental, un groupe politique n’ose plus afficher la couleur dans les tracts qu’il glisse dans notre courrier.
Il se revendique “majorité départementale”. Suivez mon regard, mais devinez tout de même.
Or donc, s’ils sont actuellement majoritaires, cette majorité n’est qu’éphémère et ne tiendra que par le souhait des électeurs.
Quand les partis politiques n’osent même plus se nommer eux-mêmes, il y a lieu de s’interroger sur le courage politique de leurs animateurs.

lundi 20 octobre 2014

Archaïsme

Madame Aubry, comme encore trop de politiciens, en particulier, raisonne encore la société avec un archaïsme ahurissant.
Elle en est encore à considérer la situation actuelle comme une crise dont il faudrait sortir en dépensant toujours plus.
La situation durant, elle devient endémique et doit donc être vécue comme telle. La croissance est antinomique avec les contraintes environnementales, et l’évolution technologique promet toujours plus de confort, avec toujours moins de moyens, de matériel et d’énergie.
Il faut donc envisager une société où le développement ne rimera plus avec croissance, et donc avec dépenses.
Il faut aussi envisager une société où la natalité ne sera plus un moteur, mais un frein, et donc sortir de la politique nataliste.
Un Nouveau Monde à penser avec de nouvelles personnes. Il est urgent de renouveler le personnel politique.

mercredi 30 octobre 2013

Courage fuyons

Telle semble être la devise du pouvoir en place. Surtout ne mécontenter personne. Le moindre haussement de sourcil de telle ou telle catégorie professionnelle ou sociale suffit à reporter à une date incertaine, aux calendes grecques, autant dire à jamais.
Et pourtant, jamais un gouvernement n’a été aussi peu apprécié aux dires des sondeurs.
Vivement qu’il se décide à nous mécontenter, et donc à enfin agir et tenir.

dimanche 7 juillet 2013

Selon que vous serez

Tous les ministres ne sont pas égaux dans l’actuel gouvernement. Ainsi, les ténors, soutenus par un réseau de zélateurs peuvent dire et contredire sans vergogne. Mais qu’un autre, femme, qui plus est, nommée souvent plus pour faire nombre malgré ses qualités, se permette la moindre observation quant à la gouvernance, et la sanction est immédiate. Dégagée (y compris dans son sens littéral).
Tel le baudet de la fable, selon que vous serez puissant ou misérable… Et quoi de plus misérable dans ce gouvernement que le ministère de l’Environnement.
Évidemment plus facile que de redresser le ministre du redressement productif.

jeudi 25 avril 2013

Le mur de la honte


Lorsque les juges réclament une justice indépendante, le citoyen applaudit. Mais pour être indépendante, la justice doit être visiblement et publiquement apolitique, et donc les juges doivent publiquement et visiblement s’abstenir de tout affichage politique ou confessionnel. Ceci n’empêche en rien les opinions politiques des juges dans leur vie privée. 
Or donc, lorsque certains juges, pire, certains syndicats de juges, justement là pour défendre, outre les droits des juges, leur indépendance affichent ouvertement la tête des personnalités à abattre, pour le seul motif qu’elles ne sont pas en accord avec leurs visions politiques, ces mêmes franchissent allègrement le mur de la honte.

vendredi 12 avril 2013

Ministre intègre

Ministre intègre !
diantre
ceci me rappelle :
“
Bon appétit, messieurs ! Ô ministres intègres !
Conseillers vertueux ! Voilà votre façon
De servir, serviteurs qui pillez la maison !
Donc vous n’avez pas honte et vous choisissez l’heure,
L’heure sombre où l’Espagne agonisante pleure !
Donc vous n’avez ici pas d’autres intérêts
Que remplir votre poche et vous enfuir après !
…”

Ministre intègre dit-il ?
Je crains qu’il ait oublié ses classiques, et se laisse étouffer par la modestie.
Pourtant Victor Hugo est bien connu à Gauche.

vendredi 8 mars 2013

Honneurs militaires!

Serait-ce de l'agitation politicienne?
Quels que soient les mérites de M. Stéphane Hessel, il n'était ni militaire ni chef d'État. Il n'y a donc aucune raison de lui rendre les honneurs militaires.
C'est à mon sens une insulte aux militaires tombés au combat.
Il existe bien d'autres lieux, bien d'autres formes, pour rendre hommage à un homme dont la discrétion a longtemps égalé ses engagements.

jeudi 24 janvier 2013

le dialogue démocratique à la carte

Le dialogue démocratique à la carte semble bien être à la mode. Probablement un million de Français désapprouvent l'extension du droit au mariage, et le gouvernement reste droit dans ses bottes. Une poignée d'enseignants, principalement parisiens de surcroit, contestent la réorganisation de la semaine scolaire, et le gouvernement temporise.
En droit, nous pourrions dire qu'il y a un manque d'équité, et ce, d'autant plus que les deux projets manquent sérieusement de préparation et de concertation avec les instances du monde économique et social.
Mais évidemment, selon que vous êtes d'un bord ou de l'autre, votre voix n'a pas la même importance, et, aux oreilles du pouvoir en place, il est impossible d'être de Gauche et contre le mariage pour tous, et les enseignants sont nécessairement de Gauche. Comme sous la Rome triomphante, les sénateurs soignent leurs clients.

samedi 10 novembre 2012

Commission Jospin

Pas assez offensif. M. Jospin protège vraiment trop les élus.
Il faut interdire :
– TOUT cumul de mandat au suffrage direct.
– TOUT cumule de mandat au suffrage secondaire.
Un seul de chaque à la fois.
– Limiter à DEUX mandats successifs ou non par fonction.
M. Sarkosy, tant décrié, l'a fait pour la présidence, il faut le généraliser à tous les mandats. La politique n'est pas un métier, mais un engagement citoyen. Ces mesures éviteront le clientélisme et la course démagogique à la réélection. Une des solutions est de faire comme aux USA : on vote pour tout le même jour, et chaque candidat ne peu postuler que pour un seul mandat à la fois.

Il faut aussi :
– Élire les députés par scrutin de liste majoritaire par Région afin d'assurer une vraie représentation des petits partis, mais en donnant la majorité absolue au parti arrivant en tête pour assurer la gouvernance.
– Limiter le nombre de députés à 2 par département.
– Limiter le nombre de sénateurs à 2 par département.
– Fusionner les communes en unités économiques de plus de 10 000 habitants avec toutes les compétences des municipalités afin d'avoir les moyens financiers de faire. Ce qui supprime les petites communautés de communes, SIVU & autres SIVOM. Ceci n'interdit nullement une représentativité citoyenne par communes actuelle dans la nouvelle unité économique.
– Fusionner Département et Région avec délégation départementale et élection par scrutin de liste majoritaire de 10 élus par département afin d'assurer une vraie représentation des petits partis, mais en donnant la majorité absolue au parti arrivant en tête pour assurer la gouvernance.
– Ne pas avoir de Région de moins de 8 départements.
C'est au total beaucoup moins de mandats, mais assurément beaucoup plus d'élus, donc au total, une meilleure implication des citoyens dans la vie politique, et une meilleure rotation de la représentation citoyenne. Un des freins des citoyens dans l'engagement politique est ce sentiment qu'en y mettant le doigt on y passe le bras et qu'il est impossible d'en sortir.

mercredi 3 octobre 2012

Fuite en avant

D'aucuns qui accusaient le précédent gouvernement de légiféré à l'événement devraient regarder un peu l'actuel gouvernement. Un Préfet de Police à Marseille suite à quelques meurtres, une Zone Prioritaire de Sécurité à Grenoble après un meurtre gratuit, un projet de loi obligeant les industriels à vendre leur bien plutôt que de fermer suite à l'arrêt d'un haut-fourneau…
Si ce n'est pas piloter “à la culotte”, il faut m'expliquer !

mercredi 18 juillet 2012

Moraliser la vie politique

J'aime beaucoup ce thème de réflexion. Il laisse à penser que nous étions jusqu'à ce jour en république bananière. Pourtant, M. Jospin a supprimé les fonds secrets lorsqu'il était 1er ministre, M. Sarkozy a largement clarifié les comptes de l'Élysée et les a ouverts à la Cour des comptes, les dépenses courantes comme les investissements des collectivités locales comme de l'État sont soumis à un contrôle serré.
Restent quelques prébendes qu'il sera certainement plus difficile à éliminer : 
- les élus des deux Chambres continuent à se voter leurs rémunérations, frais et indemnités sans limites. 
Sur ce point, il me semble essentiel qu'il y ait une règle d'assimilation à la fonction publique. Il est scandaleux que les élus bloquent les rémunérations des fonctionnaires, la réduction des indemnités des ministres et continuent à se gaver. 
- Les cumuls de mandats restent monnaie courante. 
Même s'il faut considérer une prise d'expérience et le maintien des liens territoriaux, il me semble indispensable de limiter à un seul mandat au suffrage direct, un seul au suffrage indirect, et une seule fonction de direction.
Un ministre devrait quitter tout mandant électif. Un élu des Chambres devrait quitter toute fonction de direction territoriale.
Comme pour la fonction présidentielle, aucun mandat ne devrait être renouvelable plus d'une fois.

dimanche 15 juillet 2012

Antichoix

Tout le monde va participer au “redressement productif”.
Les riches beaucoup plus que les autres, mais la CSG majorée touchera surtout les plus modestes, à commencer par les retraités.
Sur cette base, le choix de la CSG plutôt que la TVA est purement politique et contestable. La TVA est rejetée pour avoir été la solution des autres.
Pour faire court : La CSG touche uniquement ceux qui ont des revenus en France et pénalise les produits locaux, favorisant de ce fait les produits importés. La TVA touche tous ceux qui consomment en France, touristes étrangers inclus, et pénalise les produits importés.
Le choix de la CSG est un antichoix, uniquement par opposition à une proposition du gouvernement précédent et qu'ils ont combattu par principe. C'est la mauvaise solution dont les seules vertus sont d'être invisible, indolore, et d'être une invention de gauche, par rejet de la seule autre pourtant plus performante sur tant de points, mais proposée par la droite, visible et donc insupportable.

mardi 19 juin 2012

Ils ne pensent qu'à ça

À peine closes les élections nationales qui ont occupé nos édiles durant une bonne année, voir un quinquennat entier pour certains qui ne s'étaient pas remis de leur déconfiture, que les mêmes parlent déjà des élections locales, prévue dans 24 mois. 
Déjà que les ministres, fraichement nommés, sont illico repartis en campagne pour conquérir un palais-Bourbon où ils ne siègeront probablement jamais, immédiatement réinvestis dans tel ou tel ministère. 
Les uns en supputant leurs chances de persister à la tête des communes, les autres leurs espoirs de retour gagnant. 
Et la gouvernance dans tout cela! 
À quel moment nos élus penseront-ils aux missions pour lesquelles ils ont brigué leur mandat? 
Il est urgent de regrouper toutes les élections, de l'Europe aux communes, en une seule et unique votation quinquennale afin que nos élus puissent travailler quelques temps dans la sérénité, et que les médias cessent de nous souler d'enquêtes, de statistiques et de coups bas.

mardi 22 mai 2012

Concertation!

Nous avons tous entendu “contraction et respect des corps intermédiaires” durant la campagne électorale. 
Mais depuis quelques jours, nous entendons, “nous avons décidé… la semaine de 5 jours à l'école, la suppression des tribunaux pour enfants, le retour à la retraite dès 60 ans…). 
Alors évidemment nous avons le commentaire rassurant suivant dimanche dans “C Polique” sur France 5 : “Ceci est le programme sur lequel a été élu le Président. Nous allons consulter les organisations concernées, et nous mettrons ensuite en œuvre le programme du Président.” 
On se saurait être plus clair : nous vous écouterons, rien ne nous oblige à vous entendre. Ceci rappel M. André Laignel en 1981 "vous avez juridiquement tort puisque vous êtes politiquement minoritaire." Un sommet de démocratie.

mardi 3 avril 2012

Lettre aux candidat : LE MILLEFEUILLE ADMINISTRATIF

Le mouvement est engagé avec la réforme territoriale en cours. Mais il faut maintenant finaliser. Il faut surtout arrêter de réformer sans afficher les vrais objectifs. 
Il est urgent de prolonger la décentralisation en fédéralisant le fonctionnement de la France. Dans une Europe qui ne peu que prendre de plus en plus de pouvoir politique, il faut donner plus de pouvoir aux régions et alléger l'État. 
  • Il faut réduire le nombre de régions à une dizaine. Il est incohérent d'avoir, en métropole, des régions de 2 départements, et surtout des régions qui regroupent moins de 5 % de la population (18 sur 21! http://fr.wikipedia.org/wiki/Région_française). Cela constitue une dispersion et une dilution du pouvoir cause de beaucoup de frais évitables. 
  • Il faut localiser l'éducation. 30 ans après la mise en place des régions, il est incompréhensible que le découpage territorial de l'éducation nationale soit différent de ce découpage politique. Sans rien ôter aux nationales en matière de programme scolaire, il faut organiser l'embauche de l'ensemble du personnel, enseignants compris, au niveau des collectivités responsables des bâtiments. 
  • Il faut officialiser la délégation départementale du conseil régional en donnant à cette dernière le pouvoir économique et la compétence de la solidarité interdépartementale. Il est important d'élargir en effet la solidarité à l'échelle régionale afin que la ville capitale participe à l'aménagement du territoire jusqu'au plus petit village du département le plus rural. 
  • Il est possible d'avoir une représentation raisonnable des communes, voir des hameaux au sein des intercommunalités. Cela relève de la méthode électorale par scrutin de listes représentatives. Il faut maintenant imposer une taille minimum d'intercommunalité et y recentrer les moyens économiques locaux. Il faut aussi faire en sorte que le pouvoir de l'intercommunalité soit partagé et ne puisse être monopolisé par une seule commune, quelle que soit sa taille. 

Que croire

Certes, les plus bas revenus ont réellement des difficultés à boucler leurs fins de mois. Il n'empêche, le fait que les Français battent des records d'épargne est à contre-courant du discours sur la perte du pouvoir d'achat. Ce discours étant régulièrement battu en brèche par les enquêtes et la statistique. 
Je veux bien admettre que le pessimisme ambiant invite à la réserve et donc à l'épargne, si le pouvoir d'achat était vraiment en baisse comme cela est arrivé dans les années 80 et 90, nous devrions avoir, comme à l'époque, une baisse globale de l'épargne. 
Au demeurant, il est symptomatique de noter que dans toutes les enquêtes, lorsque l'on interroge les Français sur leur pouvoir d'achat, la réponse récurrente est “pour moi, cela vas plutôt bien, mais, je plains les autres”. 
Pour être positif, cette épargne étant dirigée vers les assurances vie, elle est pour partie composée de “bon du Trésor”, ce qui rapatrie la dette de la France. 
Il serait temps de sortir du discours pessimiste permanent et de parler un peu de réalité.

mercredi 22 février 2012

500 signatures

À la veille d’élections, il semble évident que le temps n'est pas venu de modifier les règles de reconnaissance des candidats à la magistrature suprême. Nos Sages ont donc sainement réagi. 
De fait, la reconnaissance de notoriété n'est ni un soutien, ni un parrainage. 
Il me semble toutefois qu'il soit nécessaire de faire évoluer cette règle. Sur médiatisation et polémique facile conduisent à rechercher une règle qui ménage tout le monde et permette de valider cette reconnaissance dans l'anonymat. 
Tirons un trait sur l'argument qui voudrait que les élus ne puissent agir qu'à visage découvert. Nombre de votes dans les deux chambres sont à bulletin secret, de même dans le cadre des conseils municipaux comme pour l'élection des sénateurs. 
Mais alors, il faut organiser cette reconnaissance de notoriété par bulletin secret organisé en une seule journée, à l'exemple des élections sénatoriales. En sollicitant globalement l'ensemble des Grands Électeurs, le nombre d'expressions prend une autre dimension. Considérant ≈ 40 000 voix, il me semble raisonnable de considérer qu'il soit alors nécessaire d'avoir au moins 4 000 reconnaissances couvrant raisonnablement le territoire pour obtenir l'investiture. Ainsi assuré de n'avoir jamais plus de 10 candidats nous avons aussi la raisonnable certitude de couvrir le champ des sensibilités. 
Ainsi la démocratie sera sauve, car il est présentement à craindre que certains courants politiques ne puissent profiter de la tribune que représente l'Élection Présidentielle.

mardi 21 février 2012

Lettre aux candidats : Citoyenneté

  • APLATIR LE MILLEFEUILLE 
Le mouvement est engagé avec la réforme territoriale en cours. Mais il faut maintenant finaliser. 
Il faut faire monter en puissance la gouvernance européenne de sorte que les pays qui la constituent soient enfin de traiter avec le même égard et la même solidarité que ceux que nous apportons en France à nos départements et régions. C'est moins d'État pour chaque pays, mais plus de solidarité. 
Il faut officialiser la délégation départementale du conseil régional en donnant à cette dernière le pouvoir économique et la compétence de la solidarité interdépartementale. Il est important d'élargir en effet la solidarité à l'échelle régionale afin que la ville capitale participe à l'aménagement du territoire jusqu'au plus petit village du département le plus rural. 
Il est possible d'avoir une représentation raisonnable des communes, voir des hameaux au sein des intercommunalités. Il faut maintenant imposer une taille minimum d'intercommunalité et y recentrer les moyens économiques locaux. Il faut aussi faire en sorte que le pouvoir de l'intercommunalité soit partagé et ne puisse être monopolisé par une seule commune, quelle que soit sa taille. 
Il est urgent de prolonger la décentralisation en fédéralisant le fonctionnement de la France. Il faut en particulier régionaliser l'éducation. 

  • UNE REPRÉSENTATION ÉQUITABLE DES CITOYENS ET DES PARTIS 
Il y a en France autant de modes de scrutin que d'élection. Il est urgent de mettre de la cohérence dans la représentation des citoyens. 
Je suggère de généraliser les scrutins de liste afin de faire jouer à plein les règles de parité et de représentativité. 
Des listes au niveau 
  • communal pour les collectivités locales, 
  • départementales pour les conseillers territoriaux, 
  • régionaux pour les députés nationaux et européens. 
Pour assurer la gouvernance, comme pour certaines communes, la liste arrivant en tête dispose au minimum de la majorité des sièges. 
En organisant toutes les élections le même jour, de la présidentielle à la municipale, nous échapperions a la campagne électorale permanente. 
Et que l'on ne dise pas que c'est impossible, nous sommes un des rares pays à ne pas le faire. 

  • MODERNISER LE VOTE. 
Les machines à voter proposées ici ou là sont des inepties. Complexes et hors de prix, utilisées occasionnellement, pas toujours compréhensible par le public, elles sont obsolètes sitôt le vote passé. 
Il faut instaurer le vote électronique avec les moyens de la Française des jeux. Après tout, une élection est une sorte particulière de pari. L'opération pourra se faire sans difficulté sous le contrôle des élus locaux, et les dépositaires de ces machines sont en délégation d'un service d'état. Le matériel existe et est largement distribué, tout au plus faudra-t-il le répartir différemment. Sa capacité de gérer plusieurs séries de listes est démontrée. L'anonymat est assuré par principe. Le décompte immédiat, incontestable et quasi impossible à trafiquer (assurément plus sûr que le décompte manuel actuel). Le contrôle est garanti, le ticket à code-barre produit pouvant être récupéré dans une urne pour garder une trace matérielle en vue d'un éventuel recompte, manuel ou mécanisé, en cas de panne ou de contestation.

mardi 7 février 2012

Dette de l'État français



Le Président actuel est montré du doigt. Il est vrai que la dette étant cumulative, nous atteignons des sommes. 
mais Qui fut le Président de la dette?
Il ne fut cette pas seul à creuser le trou, mais étant présenté comme le garant de la nation, il ne peut s’en disculper.
Dette de la France en milliards et en %:
1981 : 105M€, 5%
1995 : 660M€, 55%, soit +550M€ +529%
2007 : 1200M€, 64%, soit +540M€ +82%
2010 : 1591M€, 82%, soit +391M€ +33%
valeur courante, non corrigée de l’inflation.

Juste un petit rappel à la mémoire, qui se passe de commentaire.

sources INSEE & http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Dette_publique_France_1978-2010.png?uselang=fr


Lettre aux candidats : fiscalité

IMPÔT SUR LES REVENUS
Il semble urgent de remettre en ordre notre système fiscal. 
Trop de dégrèvement, de niches, de dérogations 
Il me semble nécessaire de rétablir un impôt sur le revenu qui concerne tout le monde, et pas seulement la moitié de la population. Pour cela il faut y intégrer les autres impôts sur le revenu, universels, ceux-là, que sont CSG et RDS qui deviendraient aussi progressifs. Par mesure d'équité, il faut supprimer les prélèvements libératoires des revenus financiers qui sont des niches fiscales ne concernant que les plus hauts revenus.
Il faut maintenir le quotient familial en limitant plus qu'actuellement sa base de calcul (10 SMIC ?) de sorte de ne pas en faire un avantage disproportionné. Il faut appliquer le principe de quotient familial aux impôts locaux des foyers afin d'éviter que celui-ci ne devienne excessif en regard des revenus (il est une des causes de l'application du plafond de 50 % d'impôts pour les personnes à petits revenus). 

TVA ET TRANSFERTS SOCIAUX
Il faut aller plus loin en matière de transferts de charges. Les trois niveaux de TVA actuels permettent de ménager les dépenses des plus modestes dès lors que la TVA réduite concerne les produits essentiels. Il est donc possible de reporter la TVA haute le financement des charges sociales communes à l'ensemble de la population (famille, santé). Cette taxe, payée par tous, y compris par les visiteurs, permet de plus aux produits et services importés de participer au service commun de protection sociale. La baisse des cotisations salariales libère du pouvoir d'achat pour ceux qui travaillent, la baisse de la part patronale compensant largement la hausse de la TVA.

TAXE SUR LA CIRCULATION
Notre pays étant une zone carrefour pour l'Europe, il me semble nécessaire de revoir la fiscalité touchant la circulation routière. 
À l'image de certains pays d'Europe (Suisse, Autriche, Allemagne) il semble urgent d'établir une taxe de transit pour le fret, les taxes françaises sur les carburants et donc les moyens théoriques d'entretenir le réseau routier pouvant être évité par la capacité des réservoirs. 
Le niveau doit de plus favoriser les transferts vers les transports ferrés, fluviaux et maritimes, beaucoup plus économes en énergie, voire d'inciter aux circuits courts. 
Cette taxe pourrait s'étendre à tous les transits, y compris touristique, comme en Suisse. Ce serait d'ailleurs une alternative aux péages autoroutiers des tronçons dont l'État est propriétaire, offrant ainsi un avantage aux résidents. 
Il ne faudra pas pour autant baisser la taxation des carburants.

TAXES SUR L'IMMOBILIER ET L'HABITAT
Le logement est un problème pour nombre de résidents en France. Plusieurs causes y contribuent : 
  • Une baisse des engagements de l'état dans les années 80 et 90, la hausse des exigences règlementaires poussant les prix vers le haut, 
  • Une course à la rentabilité des financeurs institutionnels qui on convertis des logements de centre-ville en usage professionnel, 
  • La déconstruction des ménages impliquant le dédoublement des résidences principales pour chaque couple décomposé, 
  • Le droit protégeant le locataire et pénalisant le propriétaire, 
  • Un déplacement des lieux de travail…. 
Il semble urgent de rétablir certains équilibres. 
  • Maintenir, voir renforcer, la construction et la rénovation de l'habitat social,
  • Imposer aux financeurs institutionnels un équilibre local entre logements et locaux professionnels. 
  • Établir une imposition progressive des taxes sur les logements longuement inoccupés en commençant par leur appliquer la taxe d'habitation et à la faire progresser d'année en année aussi longtemps qu'il reste inoccupé. 
  • Rendre aux organismes d'habitat social la capacité à moduler le loyer selon les revenus sur la valeur globale du parc en leur apportant directement l'aide au logement social (rétablir l'aide à la pierre plutôt que l'aide à la personne). 
  • Instaurer des cartes d'exigence de logement social au niveau des bassins de vie plutôt qu'à celui des communes (dimension absurde en agglomération), et reconnaître comme logement social l'accession sociale à la propriété, mais ancienne. 
  • Organiser un fond de garanti des loyers financé par un prélèvement sur les taxes sur le bâti et les taxes d'habitation pour afin de supprimer toutes les formes de cautionnement.