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mardi 24 février 2015

Majorité départementale dite vous?

Il est des groupes politiques qui roulent masqué
Ainsi pour l’élection du futur Conseil Départemental, un groupe politique n’ose plus afficher la couleur dans les tracts qu’il glisse dans notre courrier.
Il se revendique “majorité départementale”. Suivez mon regard, mais devinez tout de même.
Or donc, s’ils sont actuellement majoritaires, cette majorité n’est qu’éphémère et ne tiendra que par le souhait des électeurs.
Quand les partis politiques n’osent même plus se nommer eux-mêmes, il y a lieu de s’interroger sur le courage politique de leurs animateurs.

mercredi 8 octobre 2014

Pas envie ?

Ainsi des enseignants n’auraient pas envie de venir travailler dans l’Ain ?
Il me semble pourtant que le personnel de la fonction publique d’État se doit d’aller travailler là où les besoins de l’État se font sentir, que leurs souhaits ne sont que ce qu’ils sont et ne sauraient être des exigences.
Il semble patent que, pour certains, leurs souhaits priment les besoins des populations.
Il devient donc urgent de permettre à ce personnel exigeant de postuler librement, et donc au risque de ne pas être engagé, pour l’établissement de son choix par contrat de droit privé, comme cela est de règle auprès des établissements sous contrat.

vendredi 25 mai 2012

Indiscipline

Décidément, le dialogue avec certaines communautés reste difficile. 
Après avoir longuement, et à juste titre, critiqué l'absence d'aménagements adaptés à leurs besoins, et en avoir profité pour squatter les terrains de leur choix au grand dam des collectivités territoriales et des propriétaires, voici que les installations réalisées à leur attention et avec leur collaboration de leur conviennent pas. 
Et certains s'offusqueront ensuite que l'on ait à leur égard des propos et des attitudes inconvenantes. 
Le citoyen lambda qui gare sa voiture en marge de la légalité se fait vertement verbaliser, voire transférer ledit véhicule en fourrière sans autre forme de procès. Mais qu'une minorité très visible en fasse à sa convenance et même le Préfet ne prend aucune mesure coercitive. L'indiscipline et le laisser-aller ne peuvent que s'amplifier.

dimanche 10 avril 2011

RESO LAIN

Le SIEA persiste et signe. Alors qu’il est bien obligé de reconnaître que le département est raisonnablement couvert en alimentation électrique, que l’éclairage urbain est satisfaisant et qu’il ne reste plus qu’à entretenir et améliorer, nous sommes toujours taxés au maximum autorisé. Les centaines de millions d’Euros ainsi thésaurisés au fil des années ne servent en rien aux consommateurs d’électricité.
Alors que l’essentiel des recettes à pour origine l’électricité, mais, ne sachant qu’en faire, le SIEA les utilise pour se faire plaisir et justifier son existence. En effet, pourquoi tirer des réseaux de fibres optiques alors que nous payons nos fournisseurs d’accès pour qu’ils le fassent. Nous sommes ainsi taxés deux fois, par le SIEA sans raison et nos FAI de bon droit.
D’ailleurs le SIEA a tellement honte de sa situation financière qu’elle l’a fait disparaître de son site internet et ne communique plus son bilan.

samedi 25 septembre 2010

Cachez moi ces sous

Le SIEA (Syndicat Intercommunal d'Électricité de l'Ain) change de libellé. Il devient le Syndicat Intercommunal d'Énergies et d'E-communications de l'Ain. Ainsi, il se met en conformité avec son action hégémonique.
Il en profite pour mettre à jour son site web, et c'est là que cela devient intéressant car toute information concernant ses ressources, ses réserves financières et ses dépenses disparaissent. Jusqu'aux compte-rendus d'assemblée générale!
Cachez moi ces sous que vous ne sauriez voir. Il ne sera plus possible de commenter le fonctionnement de ce service public puisque tout devient secret. L'omerta tombe sur le fonctionnement de cette institution publique.
Il est évident que le racket des utilisateurs d'électricité continuera pour financer tout et n'importe quoi, avec semble-t-il la bienveillance des organismes de contrôles que ne semblent s'en émouvoir, alors même qu'il affiche un résultat excédentaire de 18% (6 058 168,58 € en 2008 dont des produits financier de 2 780 000 €, ce qui en dit long sur le pactole accumulé sur le dos des utilisateurs de l'électricité). En ces temps de budget de crise il est de quoi s'interroger.
Je continue à trouver illégitime l'usage du produit de la taxe locale sur l'électricité pour financer de la fibre optique ou des réseau de gaz. Il me semble que la recette est affectée et ne peu légitimement n'être utilisée que pour améliorer le service de l'électricité.
Il faudra donc maintenant être dans le sérail pour savoir, ce qui est totalement contraire aux règles de la comptabilité publique.