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mardi 26 novembre 2013

Réduction

Il semble que nous assistions à une dramatique réduction du périmètre des “partenaires sociaux”. Dans le cadre de la “mise à plat de la fiscalité”, l’actuel gouvernement rencontre les syndicats de salariés et certains syndicats d’employeur, oubliant au passage tous ceux de l’économie sociale et des professions libérales. Où sont les familles ? Où sont les retraités ? Où est le monde agricole ? Il fut un temps où ce type de réflexion commençait devant le Conseil Économique et Social, seul lieu de représentation général et non politique de la population. Pas de quoi calmer les esprits.

samedi 7 septembre 2013

Double effet

La loi ANI (accord national interprofessionnel) a institué la généralisation de la complémentaire santé partiellement prise en charge par les employeurs. Cette disposition présente de multiples avantages, dont, et en particulier la prise en charge jusque 50 % par l’employeur et la défiscalisation de la part salariale. La contrepartie est une fiscalisation lourde des sociétés et mutuelles gérant cette prestation.
Mais ce qui était marginal devenant général et obligatoire, le Gouvernement considère que l’incitation n’a plus lieu d’être et refiscalise le tout.
Évidemment, ce n’est pas un impôt nouveau, mais la disparition d’une des multiples "niches fiscales", mais les salariés apprécieront probablement moins la nuance.
Double effet, donc favoriser les prébendes syndicales et récupérer le l’impôt sur le dos des salariés.
Les syndicats ne l’ont pas vu venir.

mardi 18 décembre 2012

Quelle Europe?

S’il est de fait que la pression fiscale globale est peu différente entres les différents pays d’Europe, et moins encore en zone euro. Pourtant, la nature de cette fiscalité et la répartition de cette pression peut donner envie à certains de choisir leur pays de résidence. Certains, plutôt riches, fuient actuellement la France, quand d’autres, plutôt plus démunis, rêvent de s’y installer. Selon leurs projets industriels, telle entreprise choisira tel ou tel pays, tant est grand l’écart de traitement fiscal.
Il est urgent de rapprocher la fiscalité entre les pays de notre union. Dans chaque pays, même, ce travail reste à faire. Combien d’industries changent de lieu simplement pour bénéficier d’une fiscalité locale plus favorable.
La dernière polémique en coure concernant un, grand acteur français démontre les limites les libertés d’un État (mais aussi d’un département ou d’une commune) dans une unité monétaire et politique. Au surplus, dans le cas présent, la France a peu à perdre, continuant à encaisser les retombées de l’activité passée de l’acteur.
L’avenir de l’Europe passe très certainement par moins de surenchère politico-fiscale, et par plus de concertation entre gouvernements.

dimanche 9 septembre 2012

Tarif des énergies

Avant de passer à la facturation progressive, il serait certainement possible de revenir à la facturation au réel, comme à une époque, ancienne, il est vrai, mais réactualisé il y a peu, des compteurs à pièce.
Il faut supprimer l'abonnement qui fait payer même lorsque l'on ne consomme pas, et ceci d'autant plus cher que la puissance nécessaire, souvent proportionnelle à la vétusté du logement et à sa taille, en proportion de celle de la famille, est plus élevée. Ce qui implique peut-être d'augmenter le tarif unitaire.
Pour soutenir les plus démunis, il serait possible d'instaurer un crédit d'impôt à hauteur des diverses taxes (TVA, taxes locales) payées sur l'énergie à ceux dont les revenus, et non les niches fiscales, les exonèrent de l'IRPP.
Deux mesures simples, faciles à mettre en œuvre, loin de l'usine à gaz envisagée, qui ne méritent pas un an de recherche tout en restant suffisamment équitables. Il est à ce demander si certains fonctionnaires de Bercy ne cherchent pas une échappatoire aux réductions d'effectifs.
Cela étant, je suis surpris que cette idée issue des pays les plus capitalistes soit reprise par l'actuel gouvernement, alors même ce certain, très à gauche il est vrai, prônent la gratuité de l'énergie comme de l'eau.

dimanche 10 avril 2011

RESO LAIN

Le SIEA persiste et signe. Alors qu’il est bien obligé de reconnaître que le département est raisonnablement couvert en alimentation électrique, que l’éclairage urbain est satisfaisant et qu’il ne reste plus qu’à entretenir et améliorer, nous sommes toujours taxés au maximum autorisé. Les centaines de millions d’Euros ainsi thésaurisés au fil des années ne servent en rien aux consommateurs d’électricité.
Alors que l’essentiel des recettes à pour origine l’électricité, mais, ne sachant qu’en faire, le SIEA les utilise pour se faire plaisir et justifier son existence. En effet, pourquoi tirer des réseaux de fibres optiques alors que nous payons nos fournisseurs d’accès pour qu’ils le fassent. Nous sommes ainsi taxés deux fois, par le SIEA sans raison et nos FAI de bon droit.
D’ailleurs le SIEA a tellement honte de sa situation financière qu’elle l’a fait disparaître de son site internet et ne communique plus son bilan.