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mardi 11 octobre 2011

RG ou plus RG ?


La presse a le dont de feindre de découvrir ce qui est du domaine public.
Ainsi donc, les services d'État ont des informations sur les personnes publiques! Cela s'appelle des fiches et certains s'en étonnent. Voudrait-on nous faire croire, par exemple, que les élus de la République acceptent de rencontrer un journaliste pour un débat public sans rien savoir de lui, de ses opinions, de ses réseaux ?
Que les Renseignements Généraux tels qu'ils étaient officiellement il y a quelques années aient disparu n'interdit en rien cette recherche d'informations totalement justifiée. Quiconque doit entretenir un échange professionnel s'informe de son contradicteur.
Les partis politiques eux-mêmes ne procèdent pas autrement et je sais que j'ai été enquêté jusque dans ma vie privée de par mes fonctions associatives, par les services d'état et par certains partis (de bonnes âmes me l'on fait savoir).
N'ayant rien à me rapprocher, je n'y trouve aucun mal. S'en inquiéter démontre que l'on a des choses ou des actes à cacher.

lundi 5 septembre 2011

Retour triomphant!


C'est tout au moins le titre de la presse concernant le retour de l'ex-président du FMI en France. De quoi a-t-il triomphé, et peut-il s'en vanter? N'est-ce pas plutôt la presse qui lui fait triomphe, espérant sans doute quelque propos ne nature à créer des UNE triomphante? C'est plutôt “la queue entre les jambes” pour imager une posture canine que nous avons vu l'ex-champion de la Gauche réintégrer sa résidence parisienne. Et c'est probablement aussi bien ainsi. Il est dommage que la presse prenne ses désirs pour la réalité.

samedi 10 avril 2010

Confusion

Une émission de télévision à soulevé une polémique qui me semble détourner le but de la protection des sources d'informations de la presse.
Que la Presse protège un honnête citoyen qui transmet une information qu'il est autorisé à détenir, mais dont la divulgation de son nom serait susceptible de lui nuire, rien que de plus logique. C'est d'ailleurs le sens du récent décret renforçant cette protection. Reste tout de même au journaliste de vérifier la qualité de l'information qu'il publie, à peine de risquer d'être poursuivit en diffamation.
Mais qu'au nom de la protection des sources il soit reproché à un journaliste de faire connaître l'auteur d'un (éventuel) délit, il me semble qu'il y a confusion des genres. La simple rétention de cette information suffirait à faire condamner tout citoyen pour entrave à la justice ou pour recèle d'information délictueuse, hors le journaliste est un citoyen comme un autre. Plus, même puisqu'un journaliste d'investigation conduit parfois de véritables enquêtes lui donnant accès à des informations confidentielles. Cette capacité l'oblige moralement à ne pas conserver d'informations relative à des délits.
Si une telle protection s'érigeait en dogme, il serait alors facile aux malfrats de faire publicité de leurs malversations en toute impunité. Quant-à considérer qu'ainsi les journalistes se transforment en auxiliaires de police, ce serait interdire à celle-ci d'utiliser toute information rendue publique pour appuyer leurs enquêtes. Les juges d'instructions lancent des investigations sur la base d'informations publiées par les médiats, pourquoi vouloir interdire à la police de faire de même?