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lundi 14 novembre 2011

À quelques milliards près


Nos écologistes ne sont pas très économes de nos deniers.
Après avoir bradé le canal Rhin-Rhône pour quelques libellules et laissé ainsi continuer à rouler des milliers de camions et détruit des milliers d'emplois alors que le projet était on ne peut plus écologique;
Après avoir fait fermer Superphénix, détruisant plusieurs milliards d'investissements de haute technologie à coup d'autant de milliards en déconstruction tout en sacrifiant des milliers d'emplois;
Voici qu'ils veulent détruire plusieurs milliards d'investissements engagés à Flamanville. Flamanville est du passé, puisque la commande date de plusieurs années. Y revenir est un gaspillage incroyable.
Décidément, l'argent n'a pas de valeur pour eux, pas plus que le travail des autres. Rien ne trouve grâce à leurs yeux que leur utopie.

mercredi 19 octobre 2011

Démondialisation


Évidemment, pour beaucoup, démondialisation est un gros mot! Mais le choc des mots à le mérite d'attirer l'attention.
Mais s'il n'est pas est évident qu'il faille réguler le commerce international, il est insupportable que les salaires de misère versés dans certains pays détruisent nos emplois et il est tout aussi inadmissible que les subventions agricoles des pays 'riches' détruisent l'agriculture des pays pauvres (cf l'exportation de poulet de batterie de la France vers l'Afrique, la destruction de la culture du coton indien ou égyptien par les producteurs des USA).
Il est en même temps surprenant que ce mot sorte de la bouche de tenants d'un socialisme fort, généralement partisan de l'union internationale des travailleurs.
Pris sous un autre angle, cette maîtrise du commerce international peut prendre un autre nom qui commence à être entendu : TVA sociale.
La TVA sociale consiste à sortir le financement de la protection social du coût du travail en France pour la reporter sur l'ensemble des ventes en France. Et comme la TVA n'est pas appliquée à l'exportation, le coefficient est doublé.
Des coûts de production plus bas sur le territoire, et une contribution sociale sur les biens importés. De quoi redonner un peu de tonus à nos productions locales, qu'elles soit agricoles ou industrielles, sans interdire l'importation et sans la taxer comme tel.
Cela peut s'appeler du protectionnisme, mais de nombreux pays y recourent, y compris en Europe et dans la zone Euro. Au sens du droit européen, cela s'appel de la concurrence loyale et non faussée.

samedi 3 septembre 2011

Cherche nounou désespérément


Je ne sais comment sont labellisées les assistantes maternelles et quels sont leurs engagements vis-à-vis des Conseils Généraux, mais ce que je sais, c'est que nombre d'entre elles en prennent largement à leurs aises.
Elles refusent de travailler le mercredi, durant les congés scolaires, partent en vacances quand elles veulent, au grand mépris des familles.
À croire que nous leur confions nos enfants selon notre bon plaisir.
Il ne semble pas qu'elles aient conscience que de leur disponibilité dépende notre possibilité de travailler.
Dans ces conditions, les parents sont sans cesse contraints de négocier avec leurs employeurs qui un congé sans solde, qui une réduction de temps de travail. 
Et les associations de récupérer des gardes en pointiller pour compenser cette attitude fantaisiste. Encore faut-il que les salariés de ces associations ne soient pas eux-mêmes contraints par leurs assistantes maternelles à solliciter les disponibilités le mercredi, en congés scolaires…
Il serait temps que les assistantes maternelles agréées s'obligent à respecter une obligation de service permettant à ceux qui leur confient leurs enfants de travailler dans la sérénité.

lundi 22 novembre 2010

Merveilleuse Gauche


Dans le texte
« On ne peut pas laisser la thématique du travail à une autre famille politique »,
ainsi parle Mme Anne Hidalgo, penseure (penseuse laisse trop songeur) Socialiste autoproclamée. Il est vrai qu'elle est une des génératrices des 35h dont on sait tout le bien que les travailleurs en ont tiré (baisse des rémunérations, blocage du SMIC, 5 SMIC différents, délocalisations, emplois jeunes sans avenir en CDD poubelle, mise au rancart d'office des plus de 55 ans, …), bref un monde merveilleux ou les écoutes téléphoniques n'ont jamais existé à l'Élysée, ou la retraite n'a jamais été un problème, ….
Même s'il est presque rassurant de constater qu'elle a pris conscience de la brutalité des décisions prises et de constater qu'il n'est pas question de réduire encore.
Il n'en reste pas moins inquiétant d'imaginer, au vue des dernières grèves ce qu'elle entend par "il faut faire appel plus à la réflexion du citoyen quà son émotion"!
Laisser le thème du travail à la Droite, c'est risquer le pire (unification du SMIC par le haut, restauration des heures supplémentaires, RSA, RSA jeunes, sauvetage des retraites par répartitions, …). Décidément, la Droite est vraiment lamentable.
Mais évidement, en ces temps difficiles, il vaut mieux promettre l'impossible. Demain on rase gratis!

vendredi 24 septembre 2010

Un référendum?


Évidement, la tentative populiste revient dès que l'on obtient pas satisfaction contre la raison.
Évidement, un référendum se transformera immanquablement en vote antigouvernemental, voir antiprésidentiel, et non en avis éclairé des problèmes de financement des retraites.
Certes le Peuple est majeur et est en principe en mesure de prendre une décision raisonnée.
Mais comme il y aura toujours plus de bruits pour faire croire que demain on rase gratis que pour informer sérieusement, le Peuple n'est pas en situation de décider en connaissance de cause.
(Pour preuve le référendum concernant la créations les Régions en 1969, combattu par un certain François Mitterand qui leur a pourtant donné de vrais pouvoirs 12 ans plus tard et sans consulter le Peuple en direct, ou le référendum concernant l’Europe il y a peu ou la désinformation a été flagrante).
Et puis comment répondre par un seul oui ou non à 50 questions? Car le financement des retraites tient dans une somme de propositions donc chacune mérite d’être discutée.
En suite, les arguments avancés sont totalement hors contexte, et l'Histoire leur a delà donné totalement tord.
- Le Président François Mitterand a savonné la planche en avançant l’âge pour faire valoir ses droits à la retraite de 65 à 60 ans, persuadé de régler le problème du chômage. Nous en connaissons le résultat.
- La Ministre Martine Aubry a réduit autoritairement la durée du travail, persuadé que c’est une quantité fini qu’il faut nécessairement partager, pour les mêmes raisons avec le même résultat.
- Les syndicats de salariés ont signé avec ceux des patrons pour virer les vieux avant l’âge pour les même raisons, avec le même résultat.
- Dire qu’il faudrait un meilleur partage entre capital et travail pour mieux financer les retraites est aussi un raisonnement pourri, car avec des salaires plus élevés pour cotiser plus, la revendication de retraites plus élevées est évidente et annule l’avantage, au moins à moyen terme. C’est le principe de la planche à billet et l’inflation assurée, et donc la certitude de payer les retraites en monnaie de singe, la pire des solutions.
- Le travail n’est pas une donnée finie, le travail créé le travail, et le travail créé la croissance. Évidement, il faut considérer que seuls les emplois productif sont intéressants et ce n’est pas en multipliant des fonctionnaires que l’on crée de la richesses distribuable.
- Si la formation initiale avait mieux favorisé la formation professionnelle, nous ne serions pas dans la nécessité de faire appel aux compétences hors de nos frontières.
- Les syndicats se sont à ce jour opposés fermement à tout élargissement des bases de cotisation, considérant que c’est un salaire différé, et que sel relève des seuls travailleurs et des employeurs. Il ont disposé de plus d’un an pour faire des proposition, et n’ont pas abouti. Il ont refusé la TVA sociale qui était le seul moyen de faire cotiser le travail délocalisé et les importations. Ils sont donc disqualifiés pour revendiquer.
- L’équilibre entre offre et demande en matière de travail relève beaucoup plus de la démographie que des autres contraintes, et nous risquons de manquer de personnel dans les années à venir (certaines branches sont déjà en déficit chronique et DOIVENT délocaliser pour satisfaire la demande).
- Le problème de l’emploi ne se règlera pas en sabotant le financement des retraites, ni en voulant faire de la retraite une variable d’ajustement du marché du travail.

Le problème est le financement des retraites PAR RÉPARTITION.
Comme promis, face à la défaillance des gestionnaire de la CNAV, et parce que c’est urgent et important, les élus politiques ont pris la réforme en main. C’est à nos élus de décider parès en avoir discuté avec tous les partenaires qu’il ont juger utile de consulter. Il y a assez de lobbying dans les allées du pouvoir et une opposition dont le devoir est de proposer (et nos de s’opposer par principe) pour équilibrer les négociations.

mardi 21 septembre 2010

Indépendants?

Curieuse protestation que celle des médecins du travail. De tout temps, et dès lors que la médecine du travail à été organisée (dans le secteur non public tout au moins), ils sont  payés (très bien au vue des factures émises) par les employeurs. Les organisations qui gèrent la médecine du travail du secteur privé sont pilotées par les employeurs qui siègent en assemblée générale, qui décident des effectifs et des moyens. Lorsque les entreprises sont de taille suffisante, ils sont même salariés de celles-ci.
Ceci ne les empêche pas d'exercer leur fonction en toute indépendance. Il semble même que nombre d'entre eux aient une bienveillance particulière envers les salariés. 
Il était temps de leur rappeler qu'ils sont payés pour faciliter le travail dans de bonne conditions, pour veiller aux bonne conditions d'hygiène des salariés, pour conseiller ceux-ci afin qu'ils restent le plus longtemps possible apte au travail, pour aider les employeurs à organiser des conditions de travail respectueuses de la santé  des salariés. Rien moins que cela, mais tout cela.
Les textes qui viennent d'être votés ne font que rappeler cette situation.