
mes réactions citoyennes, mon envie de m'exprimer sur les sujets de société, l'historique de mes messages dans les courriers des lecteurs de Voix de l'Ain et du Progès.
jeudi 17 septembre 2009
Cherche pauvre désespérément

dimanche 6 septembre 2009
Contribution Climat Énergie
lundi 31 août 2009
retour en enfance
Juste pour sourire à la veilles de la rentrée scolaire.
Mesdames Charlotte de Turkein, Laurence Boccolini, Valérie Damidot symboles de la forme féminine de chef d'établissements scolaires pour les producteurs de série télévisée.
Dernièrement une Isabelle Adjani soufflées aux cortisones pour incarner un enseignant psychotique.
Pourquoi ces profils de femmes fortes plutôt que des silhouettes effilées?
Je ne sais ce qu'en pensent les vrais professionnelles de la mission, mais il me semble y voir quelque réminiscence des complexes d'adolescents face à l'autorité scolaire, voir un règlement de compte sournois avec cette institution qui ne leur a peut-être pas apporté tout le bonheur qu'il y attendaient.
Un sujet pour un futur thésard?
samedi 29 août 2009
La vengeance du mâle
mercredi 26 août 2009
Grippe A
Pour qui roule notre épargne ?
jeudi 30 juillet 2009
découpage électoral
Contribution Climat Énergie
dimanche 26 juillet 2009
Arbitre
jeudi 23 juillet 2009
prix agricoles
vendredi 17 juillet 2009
Seuil de pauvreté
mardi 7 juillet 2009
La belle excuse
dimanche 5 juillet 2009
Des dangers de notre société
OGM
La confusion des genres
vendredi 26 juin 2009
Principe de réalité
mardi 23 juin 2009
Permis blanc
dimanche 21 juin 2009
Sinistre tartuferie
lundi 8 juin 2009
Et le vainqueur est…
jeudi 4 juin 2009
Ils vont tous gagner
Ils vont tous gagner !
Les élections Européennes se solderont par un festival de victoire.
Le parti qui aura le plus de voix, quelqu’en soit le pourcentage, aura gagné la première place.
Les partis qui ont fait campagne contre le gouvernement pourront totaliser leurs scores et prétendrent qu’ils ont mis le Président en minorité, quand bien même ce n’est pas l’objet de l’élection et que cela n’aura certainement pas d’incidence notable sue la politique nationale (sauf à rallier au gouvernement encore quelques notoriétés).
Les partis qui auront progressé pourront pavoiser, même sans élus.
Coup de chance, aucun parti ne prône l’abstention, car alors lui aussi pourrai alors très certainement sabrer le champagne pour avoir battu son record.
Il n’est pas certain, par contre, que La Politique en sorte grandie.
Plus que moi tu meurs
mercredi 3 juin 2009
Quelle écologie ?
mardi 5 mai 2009
Il a tout compris
Paradoxe
mardi 28 avril 2009
Technocratie
Voulons-nous vraiment de l’Europe ?
samedi 25 avril 2009
Réprimande
N’importe quel citoyen reconnu coupable de 17 ans de séquestration arbitraire sur plusieurs personnes relèverait de la cour d’assise et serait susceptible d’une condamnation à vie.
N’importe quel salarié coupable d’une telle erreur professionnelle serait susceptible d’un licenciement pour faute grave.
N’importe quel policier coupable d’abus de garde-à-vue serait au minimum mis à pied et soumis à l’audition de l’Inspection Générale des Service.
Mais un juge, mais des juges jugés entre eux ne sont, pour les mêmes motifs, passibles que d’une simple réprimande. Autrement dit rien si le juge concerné ne fait rien de répréhensible durant quelque temps. Quel mépris pour les victimes d’un tel manque de jugement, d’un tel arbitraire.
Il semble fortement probable que lorsque l’on est jugé par ses paires, la clémence prévale. Pour que la justice soit vraiment indépendante et impartiale, il est nécessaire qu’elle ne se juge pas elle-même. Je suggère, que pour de telles décisions, ce soit un collège de jurés civils, comme pour une cour d’assise, qui auditionne et sanctionne les « maladresses » des juges professionnels, car une justice libre est une justice sous contrôle des citoyens.
dimanche 19 avril 2009
l’effet Salengro
samedi 18 avril 2009
Ceci n’est pas une pipe
vendredi 10 avril 2009
acte manqué ?
jeudi 26 mars 2009
Un doyen pour l’Europe
mardi 24 mars 2009
100 SMIC
mardi 17 mars 2009
Gaullistes ?
mercredi 11 mars 2009
téléchargement
vendredi 6 mars 2009
l’option facile
mercredi 4 mars 2009
Délit de vieillesse
dimanche 22 février 2009
Le prix des Îles
mardi 17 février 2009
Subvention et vie chère
Baisse du niveau des élèves
Baisse du niveau des élèves
Je me moi
Certains syndicats ont un étrange concept de la solidarité.
En ces temps ou les entreprises ont moins de travail et licencient, il y en a encore qui réclament des augmentations de salaires alors que les prix sont en pleine récession. Les mêmes syndicats refusent une réforme de l'UNEDIC ayant pour objectif de mieux prendre en charge les demandeurs d'emplois (ce refus n'est qu'une posture car, étant minoritaires, le projet sera adopté). Il est vrai que ce sont les mêmes qui imaginent interdire les licenciements, ce qui supprimerait, selon eux, le problème des chômeurs, comme si le plein emploi pouvait se décréter. Ils réclament aussi plus de fonctionnaires mieux payés, comme si leurs salaires n'étaient pas nos impôts.
Il serait temps que chacun regarde la réalité en face et considère la solidarité avant les intérêts individuels. Il est temps de sortir de cette guerre des tranchées qu'est "la lutte des classes".
Si certains hauts revenus ont un parfum de scandale, si les revenus les plus modestes doivent être pris en considération, il y a des questions à ce poser sur les revenus moyens. Comment comprendre cette revendication globale quand, en moins de 10 ans, les dépenses de confort ont triplé? François de Closet a raison, pour certains, plus n'est jamais assez.
De plus, "la relance par la consommation" n'a jamais apporté que de l'inflation supplémentaire qui a toujours mangé en quelques mois l'avantage ainsi arraché.
Le seul moyen de pouvoir augmenter les revenus est de créer plus d'activité. Le jour ou le PIB ne décomptera que l'augmentation des richesse et non plus l'argent qui tourne en rond, nous aurons une meilleure vision de la réalité.
lundi 16 février 2009
La marche à l'envers
dimanche 15 février 2009
Une carte de France à l'échelle de l'Europe
vendredi 13 février 2009
Je me moi
Baisse du niveau des élèves
Travailleurs indépendants
Supprimer la taxe professionnelle?
L'explication publique de notre Président concernant la gouvernance de l'État face à la crise a le mérite d'éclaircir certains aspects. Évidemment tout le monde ne s'y retrouve pas, mais au moins savons-nous ce qui se projette et ce qui est soumis à négociation.
Deux points me semblent contradictoires :
la suppression de la taxe professionnelle et de la tranche basse des impôts sur le revenu.
En effet, à l'exemple de la CSG (instaurée par M. Rocard), et comme l'a expliqué M. Sarkozy, il faut cesser de peser aveuglément sur le coût du travail et solliciter l'ensemble des Français selon leurs possibilités. Supprimer la taxe sur les salaires et la taxe professionnelle correspond donc à baisser salutairement la pression fiscale sur le travail. Sans sombrer dans le protectionnisme, il ne serait pas incongru de solliciter les importations par une contribution sociale, de quoi freiner les tendances à la délocalisation ou à la sous-traitance "concurrentielle". La logique serait en contrepartie (car il faut bien équilibrer les comptes) de remonter la pression sur l'ensemble des revenus, plutôt que d'alléger encore, fut-ce les plus bas revenus imposables. Mais peut-être n'est-ce qu'une pose pour cause de crise.
En effet et à mon sens, l'idéal fiscal n'est pas l'exonération de l'impôt sur les revenus (vieille lune des démagogues), mais au contraire sa généralisation au premier Euro d'une contribution progressive sur tous les revenus, avec une baisse maximale des impôts "aveugles" que sont actuellement les impôts locaux assis sur des bases imaginaires et autres TVA ponctionnant sur une consommation que l'on voudrait plus dynamique.
Il faut par exemple savoir que le "paquet fiscale" à, entre autre, bénéficié à des propriétaires retraités compte tenu du montant élevé de leurs impôts locaux comparé à leurs faibles revenus. Et même si les "produits de première nécessité" sont globalement à TVA réduite, ces quelques 5,5% pèsent aveuglément sur tous les revenus.
Il est imaginable d'asseoir tous les impôts, y compris les impôts locaux sur le niveau des revenus, qui à moduler selon d'autres critères (localisation, "fortune", …). Ce serait plus simple et plus équitable que les exonérations actuelles basées uniquement sur des cas particuliers (âge, type de revenus, …). Au surplus, en s'appuyant une une seule déclaration, il pourrait aussi y avoir un seul prélèvements, les moyens moderne de gestion permettant à tous de s'y retrouver.
Reste aussi à trouver un nouvel équilibre aux recettes des collectivités territoriale, principales dessinatrices de la taxe professionnelle.
Enseignants chercheurs
Étranges revendications que celle des enseignants chercheurs. À les entendre, le changement de leurs statuts ne pourrait que leur nuire. Je ne prétend pas faire le tour de la question, mais ici aussi, je repart des arguments tenus publiquement par les opposants à la réforme.
Ainsi, ils perdraient en autonomie en étant recruté au niveau des universités! Mais les enseignants doivent-ils êtres des électrons libres sans comptes à rendre? Les universités doivent-elles accepter les yeux fermés les enseignants nommés par les responsables syndicalistes du ministère? Certaines polémiques (révisionnistes) montrent que même les étudiants y trouvent à redire. Au surplus, nombre de CDD et vacations décrétées depuis un ministère inaccessible seraient certainement traités avec plus d'égard en proximité.
Ainsi, ils tomberaient sous la coupe de potentats locaux! Les directeurs d'université, qui sont aussi des enseignants, sont-ils à ce point méprisants pour leurs collègues? Le fait qu'il ne soient élus que pour quatre ans ne les exposent-ils pas à devoir rendre compte s'ils se comportent de manière despotique?
Ainsi Ils ne supportent plus des amphis de 400 élèves? Mais ils ne veulent pas démultiplier leurs heures de cours! Avec moins d'heures de cours par ans que d'heures de travail par mois pour n'importe quel salarié, il devrait y avoir de la marge, même pour faire de la recherche. En dédoublant les heures de cours, les amphis seraient moins chargés au bénéfice des étudiants. Évidement ces heures de cours ne constituent pas leur seule activité autour de l'enseignement, mais il faut les comparer avec les charges des autres enseignants.
Ainsi ils craignent de devoir rendre compte à des ignares qui ne comprennent pas leurs talents? Ils ne veulent êtres évalués que par leurs collègues de même spécialité. Quel orgueil que d'imaginer, à ce niveau de connaissance, qu'un chimiste puisse mépriser le projet d'un philosophe, ou un informaticien celui d'un physicien! Sont-ils les seuls dans leur discipline dans leur université? Serait-ce leur propre regard?
Les enseignants universitaires ne sont pas des professions libérales, mais des fonctionnaires comme beaucoup d'autres et pas des mieux payés d'ailleurs. Permettre aux universités de choisir leurs enseignants relève d'une logique évidente de qualité. Les meilleurs enseignants seront convoités (et peut-être mieux payés, mieux considérés, plus libre dans leurs travaux); la grande majorité pourra librement proposer ses compétences et ses projets; et les moins appréciés seront conviés à chercher d'autres voies, au plus grand bénéfice de l'enseignement, de la recherche et des étudiants. Contester cette évidence, c'est faire l'éloge de la médiocrité.
Bien venu dans le monde réel.