jeudi 24 décembre 2009

La parole et les actes

Grandes envolées lyriques de nos gouvernants au sortir de la grande rencontre de Copenhague. « Nous seront les meilleurs. Nous allons montrer l'exemple. La France sera à la pointe de la réduction des émissions de gaz à effet de serre. … »
Nos députés sont probablement sourds et n'ont pas entendus ces belles déclarations. Eux qui se disent les garants de la république, eux qui disposent maintenant de plus d'autonomie vis-à-vis du gouvernement, ont adoptés une loi de finance qui contredit totalement ces belles promesses.
Les aides de l'État sont sérieusement réduites pour beaucoup de travaux permettant de réaliser des économies d'énergie; de 10 à 40% d'aide en moins sur de nombreux produits.
Même démarche sur le photovolatïque qui devra être intégré au bâti pour conserver touts les aides. Autant dire qu'il faudra refaire le toit pour en profiter, ce qui n'est pas nécessairement justifié. Le prix de rachat est lui aussi abaissé de 40%. La prévision de baisse des prix de fabrication ne justifie pas une telle mesure, cette baisse est déjà une aubaine pour l'État puisqu'il aide au prorata des coûts.
Nous sommes donc devant une grande contradiction. Comment nous inciter à améliorer notre comportement, à investir plus pour dépenser moins si l'État ne nous en a aucune reconnaissance.

dimanche 20 décembre 2009

alerte météo

Faut-il réapprendre à lire, et surtout à comprendre?
Météo France a lancé une alerte météo de neige, verglas et grand froid, autrement dit, DANGER sur une grande partie de la France.
Pourtant chacun continu à faire comme si de rien n'était, et s'indigne de ne pouvoir se déplacer à son aise.
Comment, les services techniques n'ont pas anticipé? Il sauraient évidement du déneiger avant qu'il neige! Comment, avec toutes ces voitures bloquées sur les route, il n'y a pas de déneigement, pas même de salage? Comment, il fait 10°C et les routes glissent?
J'ai grande envie de retourner le compliment : Comment, avec une telle météo vous ne vous êtes pas douté que ce serait très difficiles? Comment avec tous ces C… sur les routes, les services ne seraient-il pas bloqués?
Nombre d'employeurs ont donné des consignes de non déplacement indispensable, certains, inconscients, en ont profité pour faire les emplettes de Noël. Les sociétés des transport ont stoppées leurs camions, certains se sont obstiné et sont en travers des voies.
Dans les pays habitués au froid (tornades, tempêtes, …), tel les USA, les alertes météo sont prises en considération, et les gens restent chez eux. Tout déplacement intempestif est verbalisé pour mise en danger d'autrui.
En France, il faudrait être en été toute l'année. Des inconscients partent en montage en alerte avalanche, en mer par gros temps, …, et s'indignent de ne pas être assisté dans les plus brefs délais.
Il est certes souvent important de se déplacer, mais, quand même les trains sont obligés de ralentir, voir sont immobilisés, mêmes les avions empêchés de décoller, n'est-il pas judicieux d'en mesurer l'absolue nécessité? Pour sa propre sécurité, pour celle des autres, pour laisser la priorité au services de secours et de sécurité!

samedi 19 décembre 2009

Ils sont venus, ils sont tous là

Ils sont venus, ils sont tous là, même ceux du sud, même ceux de l'est, elle va mourir la planète.
Beaucoup d'espoirs, une longue préparations de 2 ans, un séminaire de deux semaines pour l'élite des gouvernements du monde, des centaines d'ONG pour soutenir toutes ces bonnes volontés, quelques heures de rencontre au sommet de plus de 120 chefs d'état. Résultat …, rendez-vous dans six mois pour tenter de se mettre d'accord.
Désolant, lamentable, pour ne pas dire catastrophique. L'avenir de l'Homme est en jeu, et beaucoup continuent à défendre leur pré carré.
Après la démonstration Européenne que la gouvernance par consensus est une ineptie au delà d'un petit cercle de connivence, L'ONU nous en inflige une preuve magistrale.
Il n'est plus possible de subir ainsi l'ukase d'une puissance, le véto de celle-ci, l'opposition d'un micro-état, fusse-t-il en perdition, pour mettre à mal des décisions qui concernent rien moins que l'Humanité.
Pour une vrai gouvernance mondiale, il nous faudra des prises de décision à la majorité (éventuellement qualifiée). Ce qui implique évidement que la minorité mette son poing dans sa poche et accepte la décision.
Il est à craindre que nous n'en soyons pas à la veille, mais rien ne permet de penser que c'est mission impossible. Surtout si la Nature nous rappel à l'ordre. Encore combien de morts pour convaincre?

Que le doute profite à l'accusé

En droit Français, le doute doit toujours profiter à l'accusé.
Ainsi, des centaines de salariés et d'actionnaires ont été floués par quelques dirigeants bien informés, mais faute de preuve tangible aux yeux de la justice, même l'intime conviction des juges ne permet d'en rendre justice.
Ainsi, deux associations sont détroussées par une bande de dirigeant, l'un d'entre eux pourrait même être accusé de complicité de recèle, montre de prix en main (plutôt au poignet), mais n'étant pas formellement prouvé qu'il pouvait éventuellement avoir eu connaissance de l'origine des fonds dont on a retrouvé trace sur ses comptes, il ne fait l'objet que d'un simple rappel à la loi.
Condoléances aux flouées et superbes jurisprudences pour qui est assez malin pour ne pas se faire prendre la main dans le sac.
Pour qu'il y ait délit d'initié, il faudra maintenant s'accuser soit-même, ou peu s'en faut.
Pour qu'il y ait abus de bien sociaux, il faudra maintenant laisser volontairement des traces bien tangibles.
Certains ont accusé la justice de ne pas être indépendante du pouvoir. Ces deux éléments démontrent assurément le contraire. La justice, certes, mais certains juges? Sont-ils tous tellement indépendants des puissants? Ne ménagent-t-ils pas leur avenir en se réservant des soutiens ici et là?
Les profits encaissés en connaissance de cause avant la chute des valeurs, les sommes qui circulent sans fondements d'un compte à l'autre, les associations à but non lucratif si lucratives pour certains. Tout compte fait, et justice passant, rien de bien grave en somme. Notre sens de l'équité en prend un sacré coup.
Selon que vous serez puissant ou misérable …

vendredi 11 décembre 2009

l'avenir de l'Homme

La conférence de Copenhague est certainement une occasion à ne pas manquer de faire avancer une gouvernance mondiale pour l'avenir de l'Homme sur terre.
Avec bientôt 7 milliards d"humains sur terre et une perspective de 9 dans moins de 40 ans, il est certains que le problème la (sur)population humaine doit être traitée.
De manière autoritaire comme en Chine (l'enfant unique divisera la population par 2 en 1 siècle), sournoise comme en Inde (la préférence masculine aura le même effet par manque de femme, sans compter que ce manque va créer de sérieux troubles dont les femmes vont pâtir), égoïste comme dans beaucoup de pays riches (un enfant c'est chiant et ça coûte), catastrophique comme dans trop de pays pauvres (famine, SIDA, conflits, manque d'hygiène, …). De tous ces manières, la population mondiales devrait fondre sérieusement avant la fin du siècle (certains la voient même en dessous de 5 milliard en 2100). Ce problème serait donc en voie de solution pour peu que chacun persiste sur ses positions (ce qui n'est pas sans poser de vrai problèmes humains).
Le problème du moment est l'utilisation massive du carbone fossile comme source d'énergie.
Ceci conduit à en relâcher beaucoup plus dans l'atmosphère que notre planète sait en séquestrer.
Au delà du pétrole et du charbon dont les réserves connues sont limitées, il nous reste les hydrates de carbone (certains commence à s'y intéresser) et les carbonates de calcium (les lampes à carbure sont presque oubliées mais nous pourrions revenir à ce combustible). Nous sommes donc encore loin d'avoir tout épuisé, ce qui ne rassure pas, d'autant que ces dernières ressources sont très peu performantes et particulièrement polluantes.
Il faut aussi prendre en compte les élevages de ruminants, gros émetteurs de méthane que l'on ne sait canaliser(et qui est 60 fois plus efficace que le CO2 en effet de serre). Malgré les immenses troupeaux sauvages d'Afrique, la population mondiale de ruminants a décuplé en un siècle du fait des hommes.
Ceux qui se souvient de leurs cours de physique connaissent le point triple de l'eau. En augmentant l'apport en énergie dans un système point triple en équilibre, la glace ne fond pas tout de suite, la température varie très peu, mais l'agitation augmente très visiblement. Lorsque la glace est fondue, l'équilibre est rompu et la température augment alors très vite. La TERRE est un immense point triple, prenons grand soin de la glace. Nous constatons déjà une sérieuse augmentation de l'agitation (plus de tout plus fort, plus de pluie, plus de sècheresse, plus de vent, …), même si la météo ne nous semble pas si différente au fils des ans.
Ce qui est certain, est que l'homme a sérieusement modifiée son environnement et qu'il commence à en subir le contre-coup. Le nier commence à relever d'une forme de négationnisme.
Il nous faut donc organiser notre avenir en essayant de se passer du carbone (y compris en cycle court) comme source d'énergie. Ceci implique de chercher a exploiter le soleil au plus près (solaire thermique et photovoltaïque) ou au plus court (éolien, hydrolien, …). Ceci implique aussi de tirer profit des émissions de méthane de nos déchets puisque leur combustion produit un CO2 autrement moins toxique, et quant à les bruler, autant en récupérer l'énergie.
Ce qui est encourageant, c'est que les pays "émergeants" pourront éviter nos erreurs et "sauter les étapes du progrès", pour peu qu'ils soient soutenus. À l'exemple du téléphone, ils sont passé de rien au portable, économisant le passage par le fils avec toutes les économies de matières et d'énergie qui en découlent.
L'autre élément rassurant est de considérer que la croissance économique (le plus de bien-être, car n'en déplaise à certains, répartir les richesses appauvri peu les riches et n'enrichie guère les pauvres) n'implique pas nécessairement plus de consommation d'énergie (l'informations a augmenté sa capacité de traitement d'un facteur 10^9 en 30 ans et divisé sa consommation par 10^6).
L'amélioration des transports collectifs, voir la réduction des transports par le télétravail et par les circuits courts d'approvisionnement (pourquoi se faire livrer des produits alimentaires de l'autre bout du monde alors que l'on sait les produire sur place, même les industriels commencent à localiser leur production), des bâtiments plus économes, … aucune piste de peu être négligée.

jeudi 10 décembre 2009

Quelle Histoire!

La culture est ce qui reste lorsque l’on a tout oublié (Édouard Herriot).
La polémique systématique soulevée par certains enseignants dès que l'on touche à LEUR CULTURE est impressionnante et révèle surtout l'étroitesse de leur monoculture.
Un sondage effectué presque chaque année auprès des élèves de terminale montre qu'ils savent parfaitement gérer l'accumulation des matières imposées : Ils font le tri en fonction des coefficients et de l'orientation espérée. Résultat, nombre de matières sont zappées au plus grand bénéfice globale, et si certains ajoutent des options, elle sont volontaires et parfaitement ciblées sur l'objectif.
C'est en partie sur ce constat (mais aussi pour réduire la rigidité des filières) que sont projetés les modifications de programmes : plus de matières générales avant la terminale et un effort particulier en terminale sur les choix d'orientation.
Rien n'est oublié, seulement hiérarchisé, et les décomptes horaires pusillanimes n'auraient de sens que si les élèves ne triaient pas par nécessité.
J'attends avec impatience le jour ou les enseignants auront autant d'heures de cours que leurs élèves. Avec tout ce qu'ils leur imposent en dehors des cours, les élèves sont au moins aussi chargés au domicile que les enseignants (dont chacuns, se jugeant indispensable, à cœur de charger la mule à souhait). Peut-être alors mesureront-ils ce qu'ils imposent aux élèves.
J'ai fait ma terminale et les 2 années suivantes avec 40 heures de cours par semaines. Je mets les enseignants au défit de suivre. J'ai évidement fait des choix draconiens, ne serait-ce que pour survivre.
Mais sortie des écoles, la culture a enfin pu m'approcher avec grand plaisir, par la lecture en particulier, aujourd'hui aussi avec l'audiovisuel. Avec d'autant plus de plaisir que rien ni personne ne me l'impose, juste le plaisir de découvrir.
Le jour ou les enseignants auront compris qu'il est plus important d'apprendre à apprendre que de bourrer les cerveaux à l'envie, l'enseignement aura enfin atteint l'âge de raison.
Le jour ou les enseignats auront compris que l'objectif de l'enseignement n'est pas de former des puits de sciences mais des citoyens utiles aux autres citoyens, l'école sera enfin l'école de la République.

mercredi 9 décembre 2009

L'identité nationale

Certains partis politiques ont vraiment mal à leur passé, et toujours un peu mal à leur présent. Glorieux pour avoir accueillis de grandes figures, ils souffrent encore d'avoir compté et de compter encore des leurs de tristes figures. Comment, lorsqu'avant guerre leur parti, au pouvoir, à combattu « l'ennemi de l'intérieur », lorsque certains trouvent les sportifs de couleur trop sombre à leur goût, lorsque beaucoup supportent que des femmes soient condamnées à se voiler « au nom de la liberté », lorsque certains maires instaurent des jours réservés aux femmes dans leurs piscines, ce parti pourrait-il concevoir que l'on puisse parler d'une identité nationale?
L'identité nationale, c'est l'union et le respect de tous par tous. Pas de ségrégation, mais la reconnaissance de l'identité de l'autre, du respect de ses croyances, mais aussi de l'exigence de liberté. L'identité nationale s'inscrit toute entière dans notre devise nationale : Liberté (d'agir, de penser, d'être, mais toujours dans la limite du respect de l'autre), égalité (ce qui n'est pas égalitarisme mais équité et justice, respect de tous, hommes et femme), et fraternité (soit le refus de l'exclusion et de la discrimination).
En ces temps ou nos Présidents ont reconnus certains aspect peu glorieux de notre passé, il serait bien que certains partis fassent de même pour ce qui les concerne. Il leur sera alors possible de passer de plain-pied dans le monde moderne, celui qui autorise à parler de tout car tout peu être évoqué lorsque l'on a l'esprit libre et débarrassé des scories du passé (ce qui n'a rien à voir avec l'oubli).

La grande peur

Une grande catastrophe s'abat sur les futurs enseignants : Ils vont devoir sortir de l'école et affronter le monde réel, enfin presque. Fini l'école repliée sur elle même qui formait les futurs enseignants. Leur formation les mettra directement au contacts d'individus incroyables qui n'ont pas l'intention d'enseigner, pire, la volonté de travailler probablement dans l'industrie ou les services.
Pourtant, tout s'est fait en douceur, jadis École Normal (avec tout ce que cela sous-tend de mépris pour ceux qui ne passent pas par là, de n'être pas Normalien, pour ne pas oser dire normal), actuellement Institue Universitaire de Formation des Maîtres (mais il n'y a plus de maîtres, élevés au titre de Professeurs des écoles), demain, ce seront de simples étudiants. Ils devaient donc bien s'y attendre, le parcours semble balisé.
C'est donc la fin de cette école d'exception qui isolait du monde, tels des séminaristes, les futurs hussards de la république. Espérons la fin de ce splendide isolement qui offrira enfin une vision du monde réelle à cette élite entre son apprentissage et la transmission de son savoir.
Il reste à espérer que l'ultime année de formation soit assurée par alternance et soit centrée sur la pédagogie. Ce serait alors une vrai novation, au grand bénéfice des générations futures d'élèves.
La grande peur des futurs enseignant est infondée, si ce n'est au travers de leurs enseignants qui vont eux aussi devoir affronter le monde réel. Pour eux, probablement un vrai défi.

vendredi 4 décembre 2009

Tous coupables, suite

La Sacem et l'Adami (!) souhaitent faire payer les fournisseurs d'accès à internet car à leur sens, TOUS les internautes sont des voleurs de musique.
Autrement dit, la loi Hadopi ne satisfait pas ces chasseurs de primes incapables d'évoluer dans un monde qui bouge.
Ils se sont battus pour taxer aveuglément les internautes, mais nos élus ont sagement et démocratiquement décidé qu'il n'en sera rien. Ils reviennent donc à la charge au travers de leurs réseaux de ponction.
Je dénie le droit à ces ayatollah de me déclarer coupable de téléchargement illicite et je les mets au défit de le prouver.
En conséquence, je dénonce cette tentative de racket qui, après avoir réussi à taxer tout ce qui pourrait éventuellement contenir de la musique (y compris, il y a 30 ans, en se ridiculisant avec une taxe sur les microcassettes qui n'ont jamais servies qu'à certains ordinateurs et surtout aux répondeurs téléphonique), voudrait maintenant pouvoir pomper aussi tout ce qui pourrait éventuellement en véhiculer de manière illicite (et en taxant ainsi arbitrairement, ils surtaxeraient de qui est acquit légalement par ce moyen), sans jamais être capable de prouver que là est la cause de leurs déboires.
Par dessus le marché, tous les supports d'enregistrement que j'ai légalement acheté, taxe comprise, n'ont jamais servis qu'a enregistrer mes propre œuvres qui n'ont vraiment rien de musicales. J'ai donc contribué, à mon corps défendant et sans contrepartie à les enrichir. En France, l'enrichissement sans cause est un délit qu'il serait temps de réprimer réellement.
La musique est immatériel par essence et le redevient par la grâce des nouvelles technologies. Il reste à rémunérer les vrais acteurs de ce plaisir. De tout temps ce fut avec le spectacle vivant, il serait bien d'y penser.
Les fabricants de bougies ont-ils fait procès aux inventeurs de lampes électrique? Les conducteurs de fiacres ont-il brulé les automobiles? Les moines ont-ils combattus Gutenberg?
Il serait temps que les diffuseurs de musiques reconnaissent qu'il est indécent de vendre 15 € ce qui leur en coûte 2, rémunération des artistes inclus. Quand Apple vend 1 € une musique par iTunes, tous y gagnent et le reconnaissent. En ses temps ou certains se plaisent à dénoncer les gros revenus, il serait bien qu'ils se penchent sur ceux des diffuseurs de musique.

lundi 30 novembre 2009

populisme vérifié

J'exprimais il y a peu le risque populiste de la démocratie directe, donc du référendum. C'était pour constater que la perception du citoyen, circonvenu par les bonimenteurs politiques permettait de rejeter des propositions hautement démocratiques et humanistes en s'appuyant sur des vétilles (le plombier polonais, une interprétation fallacieuse de tel ou tel article, …, pour l'organisation européenne)
La votation helvétique sur le minarets confirme cette conviction. Outre le fait que la question est inversée « est-vous contre les minaret ? ». Il fallait répondre oui si on est contre et non si on est pour. Sans prendre les citoyens comme des niais, de l'ambigüité de la question nait l'incertitude de la réponse. Et le cas fut fréquent par le passé.
La démocratie participative permet de prendre en compte l'avis de la population (sans distinction de droit de vote qui plus est) alors que le référendum enjoint aux seuls électeurs de trancher un débat qui, trop souvent, le dépasse.
Sous notre 5e République, les référendums ont tous virés au plébiscite, et qui plus est, rarement en faveur de celui qui l'a initié.
Depuis les dernières présidentielles, la démocratie participative est devenue réalité. Gouvernement, régions, départements, communes, tous ont lancés des débats publics en s'appuyant souvent sur les moyens de l'Internet. Mais dans tous les cas, se sont les instances législatives ou décisionnaires qui ont conclues. Et fort heureusement ce qui a permit de prendre des option circonstanciées.

lundi 23 novembre 2009

1700

Notre Président National parle aujourd'hui devant les 1700 directeurs de Pole-Emploi.
1700. Le nombre me semble astronomique, il est cependant confirmé par de nombreux médias. C'est en moyenne 17 directeurs par département français. Je comprends un peu mieux ou partent les cotisations chômage.
Il est vrai qu'il a fallu faire avec la fusion ANPE-ASSEDIC, sans forcément augmenter les liste de chômeurs, mais l'exemple est symptomatique de la pléthore administrative française. Pourquoi tant de directeurs? Combien de personnel actif par directeur? Aucune entreprise, même de dimension nationale, n'a autant de directeurs pour servir le territoire français. Il est inévitable que dans ces conditions, la justification de la mission passe par la multiplication des réunions, au détriment de la productivité. Dans le même temps, la charge de travail réel dans les agences est telle pour les actifs que les files d'attentes s'allongent.
Je suggère de ne conserver qu'un seul directeur par département (aller, plus un par région) et de rendre le reste à la production. Plus de 1550 actifs supplémentaires à Pole-Emploi (et autant de risque de réunions en moins), cela devrait donner un peu d'air aux services.
Hélas, Courteline est encore vivant.

dimanche 22 novembre 2009

Identité nationale

Il y a décidément des gents qui ont de vrais problèmes avec le vocabulaire.
Alors qu'il est proposé de discuter de l'identité nationale, certains entendent nationalisme, xénophobie, chauvinisme, racisme, …. C'est évidement pour éviter cette confusion qu'un débat est lancé. Refuser le débat est implicitement refuser de faire la différence et entretenir cet amalgame douteux. Ceci rappelle le silence assourdissant, si ce n'est la complicité, du Font-populaire lorsque qu'une certaine presse s'acharnait sur le juif, avec les conséquences que l'on connaît.
Trop longtemps, nous n'avons accueilli des travailleurs qu'avec l'espoir de les renvoyer chez eux après usage. C'était encore hier la polémique avec le plombier polonais.
Réfléchir sur l'identité nationale, c'est justement essayer de comprendre comment notre culture millénaire peu cohabiter sans heurts avec les multiples cultures de ceux qui nous rejoignent. C'est cultiver le respect de l'autre afin d'obtenir de l'autre le respect de soit.
L'identité nationale, ce n'est pas le replis sur soit, c'est au contraire l'ouverture aux autres pour que les nouveaux arrivant se sentent ici chez eux sans nous enfermer chez nous. C'est donc un combat permanent contre toute forme de ghettoïsation, source de repli sur elle-même des communautés. Mais ce n'est pas rejeter les communautés, source de perpétuation des cultures.
L'identité nationale, c'est accepter que dans l'espace de la nation, les lois de la république soit les mêmes pour tous. C'est accepter que la même langue permette de communiquer entre tous, sans interdire que chacun cultive sa propre langue pour garder son histoire.
L'identité nationale, c'est convenir de relations sociales et de mode de vie; c'est dire que le mariage ne peut être que consenti; c'est dire que l'école est un droit; c'est dire que l'enfant est respecté; ….
Refuser d'en discuter, c'est implicitement considérer qu'il faut laisser faire à chacun ce qu'il veut au risque de se voir imposer ce que nous rejetons.

samedi 21 novembre 2009

Mistigri

La taxe professionnelle finance l'AGGLO depuis sa création (pardon CABB, mais je n'ai pas encore compris cette obsession de certains de changer à grand frais les noms ou les logos des collectivités territoriales en prenant le pouvoir. Ainsi, le nouveau logo de la région Rhône-Alpe n'a même pas été pensé pour être visible qui les nouvelles plaques de voiture alors que le précédent aurait été immédiatement identifiable. Cette manie fait penser à ceux qui ont rebaptisé toutes les villes de Russie il y a un siècle.). Donc plusieurs équipes municipales de droite comme de gauche ont su gérer la ville de Bourg-en-Bresse sans cette précieuse manne. Je trouve curieux, voir suspect que, subitement, cette recette manque à l'équipe présente. Or donc, plutôt que de considérer que les conditions économiques actuelles justifient un certain repli dans les projets, certains trouvent plus aisé de vilipender les équipes précédentes, voire de les accuser de dépenses somptuaires. Pour avoir personnellement proposé une suggestion d'amélioration je me suis vu répondre sans ambages “les autres n'ont rien fait de bien, il nous faut tout reprendre”. Et de laisser entendre que L'AGGLO aurait été doté de moyens considérables sans contreparties. Une danseuse en quelque sorte.
Devons nous comprendre que l'AGGLO ne gère rien? La liste substentielle des compétences affichées sur son site (Economie, Tourisme, Aménagement/Corstruction, Habitat/Gens du Voyage/Politique de la Ville, Déplacements, Équipements de loisirs, Environnement, Service aux communes, Carré d'eau, Enseignement Musical) serait donc mensongère?
Chercher à refiler le mistigri par temps de disette semble donc être la tac-tic de certains élus. Ce sera d'autan plus facile que, contrairement au passé, les élus de Bourg en Bresse ont fait main basse sur le pourvoir dans l'AGGLO. Il était tacitement convenu, depuis le regretté Bernard Chanel, que la ville de bourg ne présiderait pas l'AGGLO et n'y serait pas majoritaire au Bureau. Ce n'est plus le cas, ce qui vas permettre à la ville de Bourg-en-Bresse de se débarrasser de ce qui la dérange ou ne l'intéresse plus (le théâtre, la musique, les associations), quitte à conserver ce qui est prestigieux (la médiathèque, …).
Les propos outranciers entendus à l'occasion d'une émission télévisée (C dans l'Air, France 5, 19-11-2009) ne sont pas dignes d'un élu. Peut-être serait-il utile de rappeler à nos édiles qu'ils ne sont pas inamovibles et qu'ils risquent de prendre en retour leurs propres critiques aux sortir des prochaines élections (et de relire Topaze).

dimanche 15 novembre 2009

La parole retournée

Nos personnages politiques ont parfois d'inquiétantes manières de s'exprimer.
« Les militants ne comprennent pas la position de M. Peillon ». Ainsi donc l'ex-future-présidente a sondé les cœurs et les âmes des militants et peut donc s'exprimer en leur nom à tous. Mais qui est donc ce personnage pour ainsi parler au nom du Peuple?
« J'avais toute la confiance de M. Peillon ». Mais alors qui fait confiance à qui pour représenter le Parti? Il me semble que c'est aux militants et à leurs représentants de faire confiance au candidat, et au candidat de mériter cette confiance en étant à leur écoute. En tout état de cause la confiance ne peut être que réciproque.
Ceci me rappelle certains propos de perdants d'après suffrage du style «Les électeurs n'ont rien compris ». Ne serait-ce pas plutôt aux candidats de comprendre le citoyens afin d'obtenir leurs suffrages? Et de s'expliquer pour être justement compris. Ont-ils oublié que justement le suffrage universel consistait à donner la voix au peuple en application de l'affirmation « vox populi vox dei » et d'en respecter la décision.
Ce retournement systématique de la parole est inquiétant à plus d'un titre. Il est très caractéristique des systèmes totalitaires ou le Chef s'autorise à penser, et donc à parler, au nom de Son Peuple. Pour son bien évidement affirme-t-il. C'est sur cette base qu'ont été érigés les Goulags et autres camps de travail.
Il est tout aussi caractéristique de constater que tous ces systèmes qui se sont déclaré agir au nom du Peuple et par idéologie socialiste ont virés au totalitarisme le plus inhumain qui soit (National Socialisme, République Socialiste, République Populaire Démocratique & Socialiste - il faut bien lourdement cumuler les termes pour s'en convaincre soi-même probablement-, …). Faite seulement le tour de tous Ces pays qui se prétendent de pensée socialiste, le résultat est édifiant. Dire que les mêmes se disent généralement libertaires et prétendent défendre la liberté individuelle!

Je suis profondément sociale en pensée comme en action, mais j'ai depuis longtemps une très grande méfiance envers ceux qui se prétendent socialistes pour parler ainsi au nom des autres. L'Histoire a gravé derrière ce mot trop de relents totalitaires, trop de décisions arbitraires, trop de massacres, trop d'injustices, trop de guerres. Ce mot est aussi sanglant que le drapeau qui l'accompagne généralement.

dimanche 1 novembre 2009

La démocratie éparpillée

L’Europe arrive enfin à un niveau d’intégration qui devrait lui permettre de progresser démocratiquement comme socialement.

L’Union Européenne compte près de 500 000 habitants. Il a été demandé à chaque pays, et dans certains à chaque électeur de s’exprimer sur une nouvelle gouvernance de l’Europe. 24 pays sur 27 l’on approuvé sans difficulté. Il aurait été normal qu’en conséquence le traité fût appliqué. Mais trois pays ont tenté le référendum, et la démagogie l’a emporté d’à peine plus de 50%. Ainsi moins de 8% de la population ont risqués de mettre en échec un vaste projet démocratique (en réalité, en ordre dispersé et chacun de leur coté, 6,4% d’européens électeurs français, 1,7% d’Européens électeurs néerlandais, et 0,4% d’européens électeurs irlandais auraient pu mettre à mal ce projet.). Plus grave, un seul homme a bloqué le progrès démocratique et social au nom de sa propre conviction, sa posture et ses dérisoires exigences, et contre la décision de son peuple.

Voici donc mis fin à cette démocratie éparpillée ou l’intérêt, voir l’égoïsme de certains pouvait l’emporter sur la volonté majoritaire.

Certes, il restera quelques domaines ou certains disposeront encore d’une capacité de blocage, mais les pouvoirs de l’assemblée, émanation des peuples, vont devenir palpables et l’Europe vas enfin pouvoir tenir une posture unique dans le concert mondial. C’est le moindre que l’on peu espérer pour continuer à être entendu avec moins de 10% de la population mondiale.

Un vrai progrès qui mériterait d’être gravé dans le marbre et commémoré comme il se doit.

dimanche 25 octobre 2009

L’heure d’ici

Deux fois l’an, les mêmes polémiques ressurgissent : faut-il supprimer le changement d’heure ? pourquoi restons nous à l’heure allemande ? Il est trop tôt pour ceci, trop tard pour cela.
L’heure officielle n’est qu’une convention qui n’a aucun lien direct avec l’heure solaire, laquelle n’est d’ailleurs pas la même pour tous en métropole.
Ainsi le même jour, lorsqu’il est 12h à Paris, il n’est encore que 11h42 à Brest, 11h51 à Londres et déjà 12h38 à Bastia et 12h52 à Berlin.
Plus spectaculaire encore, l’heure solaire n’est pas fixe. Ainsi pour 12hTU, il est à Paris et au soleil 11h46 fin janvier et 12h16 fin octobre.
Pour ceux qui souhaitent en savoir plus, qu’ils visitent l’excellente présentation ici (http://fr.wikipedia.org/wiki/Équation_du_temps), et le très beau site (http://pedagogie.ac-montpellier.fr:8080/disciplines/scphysiques/Nef_Solaire/temps_legal.htm)
Pour les Bressans et ceux qui passent par là, qu’ils observent le cadran solaire au sol du parvis de l’église du prieuré de Brou. Ils y trouveront le dessin de cette courbe dite analemme qui représente la position du soleil au zénith, et qui permet d’obtenir la bonne heure selon la date en plaçant judicieusement le gnomon.

Enfin, midi, soit en principe le milieu de la journée est très loin d’être le milieu de la vie journalière lorsque l’on se lève à 6h pour se coucher à 23h. Pour profiter au mieux de la lumière naturelle, il faudrait plutôt viser la méridienne à 15h.
Alors l’heure de Londres, de Paris, de Berlin, ou d’ailleurs est très relative, pourvu que l’on se lève de bonne humeur et que l’on regarde le monde avec sympathie.

mardi 13 octobre 2009

Illégitime ?

Considérez un citoyen de plein droit. Offrez-lui la possibilité de se présenter à une élection, et d’être légitimement élu. La collectivité qu’il incarne ainsi lui confie une représentation dans un établissement public. L’occasion lui est offerte d’en briguer la présidence, voir de l’obtenir en toute légalité. Rien donc d’illégitime en soit et aux yeux de la loi.
Nul critère de compétence n’a jamais été exigé en France pour être élu, Maire, Président. La légitimité, donc la compétence, émane du seul suffrage.
Mais pour certains, parce que le citoyen en question serait fils-de, cette démarche est suspecte de passe droit, de favoritisme, voir d’abus de position dominante.
Ainsi donc être fils-de interdirait d’agir en nom propre. Haro donc sur les fils-de, épouse-de, cousin-de qui voudraient agir pour la Société à côté, voir contre leur parent célèbre. À ce titre, nombre de Maires et d’élus ont à craindre pour leur légitimité ! Quelle est cette loi non écrite qui établit une telle discrimination ? Un quasi-délit de sale gueule.
Qu’être fils-de puisse favoriser les parcours, n’est pas une découverte. Mais dans notre démocratie très policée, la voix des urnes est toujours souveraine et irréfutable. Et dans l’isoloir, être fils-de n’est pas nécessairement un avantage décisif. Jusqu’à preuve du contraire, les élections en France sont systématiquement invalidées lorsqu’elles sont entachées d’irrégularité.
Que l’on prouve que le parcours de Monsieur Jean Sarkozy est le fruit de manipulations illégitimes, et je ferais chorus avec ses détracteurs. À défaut, qu’ils se taisent et s’inclinent devant le verdict des urnes. Vox populi vox dei !

mardi 6 octobre 2009

la nasse

Ils sont seulement de passage et on leur interdit de sortir. Les nombreux migrants qui buttent sur le mur de la Manche sont pris dans un imbroglio politique incompréhensible. Ils sont entrés en douce et sans autorisation en France (et dans le fameux espace Schengen !) avec l’idée de ne faire qu’y passer.
Au nom d’accords bizarres, nous leur interdisons d’en sortir. Pourtant ils ne demandent rien d’autre. Pourquoi la France les retient-elle ? Avec ou sans accompagnement, nous leur créons une situation inacceptable.
Ils sont même prêts à payer leur billet de train ou de bateau.
Que les Anglais n’en veuillent pas ne nous concerne pas. Ils se sont créé leur propre réserve international en privilégiant leur ancien empire colonial, c’est leur problème. Nous avons bien assez à faire avec tous ceux qui souhaitent s’installer chez nous et que nous avons bien du mal à accueillir (logement, regroupement familial, travail, intégration, …).
Concentrons nous sur la chasse aux passeurs et laissons passer les passants.

dimanche 4 octobre 2009

crise du lait

L’actuelle crise du lait, mais aussi celle des fruits et légumes, à un petit goût des années 50-60. Souvenez-vous (certains !) lorsque le lait était distribué gratuitement dans les écoles. Mais aussi les manifestations pour cause de surproductions cycliques d’artichauts, de choux-fleurs ou de pommes de terre. Comme le chante le poète, une année bonne et l’autre non.
Il m’avait semblé que, depuis, de nombreux systèmes de régulation avaient été mis en place et qu’une certaine politique agricole organisait production et marché.
Ou sont les coopératives agricole, sensée représenter les producteurs, défendre leurs coûts, mais aussi les aider à s’organiser pour limiter les risques de surproduction ? Parce si les variations sont quasi inévitables en agriculture, je suppose que pour l’élevage, il est possible d’anticiper.
Mais voilà au nom d’un certain centralisme, tous les éleveurs sont à la même enseigne et sous la même goulotte européenne. La moindre variation de quota est suivie à la lettre, à la baisse par obligation, à la hausse par automatisme.
Résultat, lorsque les aides évoluent, lorsque les quotas sont révisés, tout le monde réagis comme un seul homme. Effet papillon assuré : une variation de production à l’autre bout du monde, et c’est la panique générale. En 2007, la Nouvelle Zélande en sous production provoque de gros achats en Europe pour le SE asiatique, et c’est la flambée des prix (dont plus personne ne semble se souvenir, et en particulier ceux qui en ont bénéficier). En 2009, le problème est résolu, mais L’Europe n’en a pas tenu compte et a remonté les quotas avec pour conséquence une surproduction cause d’un effondrement des prix.
Dans un monde ou le commerce est mondial, réguler au niveau continental n’est plus suffisant. Comme pour la pêche, il faut une gouvernance mondiale, prévisionnelle et réactive de préférence.

Votation piège à C…

Encore une fois, une certaine opposition en mal d’événements réécrit les projets de loi à sa sauce pour essayer de faire peur. Ainsi le changement de statut de La Poste devient la privatisation de ce service public, comme si la Caisse des Dépôts était une banque privée. Pour créer un peu d’agitation, ils imaginent une votation sauvage, sans secret du vote, et en posant une question en dehors de la réalité et tellement orientée qu’elle contient la réponse qu’ils attendent. Bien évidemment, pratiquement seuls ceux qui les croient vont s’exprimer, et faute de contrôle, il est facile de bourrer les urnes comme certains savent si bien le faire.
Le vrai problème de La Poste est son actuelle désorganisation. Il est historiquement démontré que dans tous les secteurs, l’hypercentralisation est une catastrophe économique. Qui donc a imagé que La Poste devait fonctionner à la ville comme à la campagne ?
Or le nouveau système de tri oubli totalement que 50% des plis sont redistribués sur le secteur de leur bureau d’envoi, et sont transporté sur des distances considérables pour revenir à leur point de départ. L’abandon du premier dans les anciens bureaux de distribution est une aberration technocratique et un défit au Grenelle de l’Environnement.
Or les personnels chargés de la distribution sont regroupés sur des secteurs géographiques considérablement étendus, à partir de points de départ excentrés, au prix de déplacements supplémentaires presque toujours considérables. Certains qui distribuaient à pied se voient dotés de vélo (électrique !), pire de voiture, compte tenu des nouvelles distances à couvrir. Nouvelle abération énergétique !
Or les consignes récentes données au personnel est de ne plus distribuer les correspondances mal adressée, quand bien même La Poste saurait corriger, ce qu’elle ne manque pas de matérialiser avant de retourner l’objet à l’expéditeur. C’est un vrai déni de service.
Or certaines petites communes préfèrent payer un personnel municipal pour maintenir un mini Service Public quelques heures par semaine plutôt qu’un vrai Service Au Public largement ouvert dans un commerce de proximité.
Le vrai défit est de faire bien fonctionner La Poste, pas de savoir quel est le statut de l’entreprise.