vendredi 8 mars 2013

Honneurs militaires!

Serait-ce de l'agitation politicienne?
Quels que soient les mérites de M. Stéphane Hessel, il n'était ni militaire ni chef d'État. Il n'y a donc aucune raison de lui rendre les honneurs militaires.
C'est à mon sens une insulte aux militaires tombés au combat.
Il existe bien d'autres lieux, bien d'autres formes, pour rendre hommage à un homme dont la discrétion a longtemps égalé ses engagements.

jeudi 28 février 2013

que veulent-ils?

Les corporations médicales ne savent plus à quelle potion se fier.
Fasse à la désertification médicale de la France, elles diagnostiquent un numerus clausus anémique et en réclament un sérieux aménagement, oubliant au passage que ce même numerus clausus est de leur fait pour lutter contre le risque de dépréciation de leur profession à l'heure de l'ouverture des universités poste 1968. Numerus clausus abusivement détourné par le pouvoir à fins d'économies sordides, avec le résultat que nous subissons.
Mais ce même numerus clausus, bien que revenu au niveau des années 70, avec l'ouverture de l'Europe et la reconnaissance internationale des diplômes, induit un fort transfert des étudiants frustrés de ne pouvoir étudier en France, vers d'autres pays prêts à les accueillir à bras ouverts. Et pour le coup, ces mêmes corporations, voyant leur pouvoir malthusien leur échapper, accusent l'État de laisser l'Europe contourner le numerus clausus au profit de médecins venus d'ailleurs.
Tout et le contraire de tout, Diafoirus s'en rejouerait.

jeudi 24 janvier 2013

La Grande réforme

Nouveau ministre, nouvelle organisation de l'école. Et chaque fois, cela est présenté comme LA réforme qui va enfin sortir l'École Française de son marasme.
Mais les fondamentaux restent inchangés. Sous la pression de chaque spécialité, sous l'influence de chaque opinion, il est considéré indispensable d'inculquer dès le Primaire, Culture, Moral, Science et autres Savoirs prétendument indispensables.
Mais comment nos enfants peuvent-ils avaler tout ceci sans les bases indispensables?
Lire, Écrire, Compter. Français, Mathématique, Langue.
Sachons nous cantonner à ceci et vérifions-en l'acquis avant de les lancer dans les études secondaires. Sachons aussi apporter à nos enseignants les bases pédagogiques indispensables à leur ministère, et que, pourtant, jamais ni les Écoles Normales, ni les IUFM ne leur ont jamais délivrés. Là est la refonte de l'école primaire, la cadence journalière, hebdomadaire, annuelle n'en est que le décorum, certes utile et indispensable, mais fondamentalement secondaire.

le dialogue démocratique à la carte

Le dialogue démocratique à la carte semble bien être à la mode. Probablement un million de Français désapprouvent l'extension du droit au mariage, et le gouvernement reste droit dans ses bottes. Une poignée d'enseignants, principalement parisiens de surcroit, contestent la réorganisation de la semaine scolaire, et le gouvernement temporise.
En droit, nous pourrions dire qu'il y a un manque d'équité, et ce, d'autant plus que les deux projets manquent sérieusement de préparation et de concertation avec les instances du monde économique et social.
Mais évidemment, selon que vous êtes d'un bord ou de l'autre, votre voix n'a pas la même importance, et, aux oreilles du pouvoir en place, il est impossible d'être de Gauche et contre le mariage pour tous, et les enseignants sont nécessairement de Gauche. Comme sous la Rome triomphante, les sénateurs soignent leurs clients.

samedi 12 janvier 2013

les copains d’abord

Il est de règle dans notre bon pays que nombre de hauts fonctionnaires soient nommés en Conseil des Minsitres par le Président de la République sur proposition de telle ou telle instance ad hoc.
Mais quel ne fut pas le tollé lorsque ce fut Monsieur le Président Sarkosy qui valida la nomination du président du CSA. On cria au copinage et à la mainmise du pouvoir sur l’information.
Silence total des mêmes lorsque Monsieur le Président Hollande nomme un proche ami au même poste.
Ainsi, ce qui était scandaleux hier devient normal aujourd’hui. Pas étonnant que cette mesure soit l’une des rares qui aient survécu au changement de présidence.

Numerus clausus

Il semble patent que nous manquions cruellement de personnel médical en France, et tout particulièrement de médecins, au point de faire appel aux pays plus ou moins voisins. Et l’avenir est encore plus sombre si l’on considère le vieillissement de la population.
Mais la faculté de Médecin persiste à freiner les formations et à maintenir un numerus clausus à 7 500, soit 1 000 ce moins que dans les années 70. C’est certes 3 500 de plus que dans les années 80 et 90, mais c’est justement ce trou de 20 ans qu’il faut combler d’urgence, et ce serait d’autant plus facile que cette limitation sacrifie 87 % des candidats.
Le prétexte de la qualité de l’enseignement ne tient pas face aux besoins et à l’urgence.
Il semble que la volonté de maintenir la pénurie ne cache que la volonté de défendre de mesquins privilèges financiers.
Lamentable.

mardi 18 décembre 2012

Quelle Europe?

S’il est de fait que la pression fiscale globale est peu différente entres les différents pays d’Europe, et moins encore en zone euro. Pourtant, la nature de cette fiscalité et la répartition de cette pression peut donner envie à certains de choisir leur pays de résidence. Certains, plutôt riches, fuient actuellement la France, quand d’autres, plutôt plus démunis, rêvent de s’y installer. Selon leurs projets industriels, telle entreprise choisira tel ou tel pays, tant est grand l’écart de traitement fiscal.
Il est urgent de rapprocher la fiscalité entre les pays de notre union. Dans chaque pays, même, ce travail reste à faire. Combien d’industries changent de lieu simplement pour bénéficier d’une fiscalité locale plus favorable.
La dernière polémique en coure concernant un, grand acteur français démontre les limites les libertés d’un État (mais aussi d’un département ou d’une commune) dans une unité monétaire et politique. Au surplus, dans le cas présent, la France a peu à perdre, continuant à encaisser les retombées de l’activité passée de l’acteur.
L’avenir de l’Europe passe très certainement par moins de surenchère politico-fiscale, et par plus de concertation entre gouvernements.

mardi 27 novembre 2012

Homoparentalité

Il serait utile de sortir des polémiques trop faciles. Le fondement de la demande est une prétendue égalité de droit qui relève plutôt de l’égalitarisme et, à mon sens, d’une recherche d’avantages économiques et fiscaux qui ne vont pas dans le sens de l’intérêt de la Société.
Le droit français n’interdit à personne de s’aimer, à deux, à plusieurs, du même sexe ou de sexes différents. L’important est que ce soit entre adultes consentants.
Partant de là, il est facile de faire le constat que les mesures mises en place pour reconnaître les unions unisexes n’ont pas eu le succès imaginé. Le PACS a été largement plus utilisé pour des unions hétérosexuelles qu’unisexe.
Nombre de pays reconnaissant les unions unisexes par le mariage n’ont pas d’autres alternatives, la France a le PACS.

Concernant l’homoparenatilité, il est aussi nécessaire de revoir les comptes et les objectifs.
Certains prétendent que 200 000 enfants seraient actuellement éduqués par des couples unisexes. Mais les statistiques n’analysant pas cette situation, les chiffres n’engagent que ceux qui les revendiquent. Au surplus, le Code de la famille n’est pas là pour régulariser une situation aussi originale soit-elle, mais qui n’est en fin de compte que le résultat du hasard.
Institutionnaliser l’homoparentalité est au surplus une source de profond déséquilibre du droit. La situation actuelle des enfants élevés dans le cadre de foyer unisexe est le fruit du hasard. deux points de déséquilibre : 
1– L’homoparentalité officialisée ouvre le droit à l’adoption, mais comment les organises en charge de l’adoption peuvent-elles objectivement ne pas faire la différence dans l’instruction des dossiers et ne pas privilégier, même inconsciemment les couples hétérosexuels ? Il est improbable d’avoir des candidatures anonymisées, ne serait qu’en raison des enquêtes de probités.
2– homoparentalité officialisée ouvre le droit à la procréation médicalement assistée. Ceci pose déjà problème pour les couples hétérosexuels dont la femme est physiquement incapable se supporter une grossesse. Cela serait possible pour les couples de femmes, mais est impossible par nature pour les couples d’hommes. Pour rétablir l’égalitarisme de droit revendiqué, il faudra donc de surcroit autoriser la gestation pour autrui. Et dans tous les cas, il reste la revendication récente du droit des origines qui pourrait permettre à l’enfant ainsi conçu de rechercher son père génétique. Si c’est l’homme du couple hétérosexuel, le problème est résolu, il ne l’est pas dans les autres situations.

Par ailleurs, l’enfant n’est pas une friandise et il est inconcevable, à mon sens, d’institutionnaliser le désir d’enfant.

Enfin, dans un monde en voie de surpopulation chronique, tout ce qui favorise la maternité ne devient-il pas indécent et en contradiction formelle avec la sauvegarde de l’environnement .

Pôle Emploi bloque

Comme chacun le sait, l'emploi est une préoccupation de chaque jour, surtout pour ceux qui sont en recherche d'emploi.
L'association que je préside était sur le point de signer un contrat avec une personne répondant parfaitement au poste proposé, lorsque nous apprenons qu'un conseiller de Pôle-Emploi lui a vivement déconseillé de le faire.
Pour certains conseillers de Pôle-Emploi, il semble bien que ce soit la longueur de leur liste de chômeur qui les réconforte. Au point d'interdire à un chômeur handicapé de signer un contrat de travail au prétexte que ledit conseiller préfère l'envoyer en formation.
Désespérant, dans un secteur d'activité où les professionnels sont rares.

vendredi 16 novembre 2012

Inflexion

En mathématique, un point d'inflexion est un changement dans l'orientation de la courbe, lorsque la tangente traverse la courbe.
Politiquement parlant, une inflexion dans l'orientation d'un gouvernement relève donc plus du contre-braquage que de du virage.
De fait, il semble bien que l'orientation très à gauche du premier semestre de gouvernance Hollande, démontant consciencieusement un quinquennat de libéralisme exacerbé, contrevire vers plus de réalisme, voire de libéralisme.
Il semble bien que notre Président ait fort bien choisi le mot.
Il reste toutefois à prendre les bonnes décisions en sortant de la posture consistant à rejeter les bonnes idées des autres.

samedi 10 novembre 2012

Commission Jospin

Pas assez offensif. M. Jospin protège vraiment trop les élus.
Il faut interdire :
– TOUT cumul de mandat au suffrage direct.
– TOUT cumule de mandat au suffrage secondaire.
Un seul de chaque à la fois.
– Limiter à DEUX mandats successifs ou non par fonction.
M. Sarkosy, tant décrié, l'a fait pour la présidence, il faut le généraliser à tous les mandats. La politique n'est pas un métier, mais un engagement citoyen. Ces mesures éviteront le clientélisme et la course démagogique à la réélection. Une des solutions est de faire comme aux USA : on vote pour tout le même jour, et chaque candidat ne peu postuler que pour un seul mandat à la fois.

Il faut aussi :
– Élire les députés par scrutin de liste majoritaire par Région afin d'assurer une vraie représentation des petits partis, mais en donnant la majorité absolue au parti arrivant en tête pour assurer la gouvernance.
– Limiter le nombre de députés à 2 par département.
– Limiter le nombre de sénateurs à 2 par département.
– Fusionner les communes en unités économiques de plus de 10 000 habitants avec toutes les compétences des municipalités afin d'avoir les moyens financiers de faire. Ce qui supprime les petites communautés de communes, SIVU & autres SIVOM. Ceci n'interdit nullement une représentativité citoyenne par communes actuelle dans la nouvelle unité économique.
– Fusionner Département et Région avec délégation départementale et élection par scrutin de liste majoritaire de 10 élus par département afin d'assurer une vraie représentation des petits partis, mais en donnant la majorité absolue au parti arrivant en tête pour assurer la gouvernance.
– Ne pas avoir de Région de moins de 8 départements.
C'est au total beaucoup moins de mandats, mais assurément beaucoup plus d'élus, donc au total, une meilleure implication des citoyens dans la vie politique, et une meilleure rotation de la représentation citoyenne. Un des freins des citoyens dans l'engagement politique est ce sentiment qu'en y mettant le doigt on y passe le bras et qu'il est impossible d'en sortir.

jeudi 8 novembre 2012

5 10 20

Pour le calcul de la TVA, plus besoin de calculette, le calcul mental va suffire. Un grand bien pour notre mémoire … en 2014.
Pourquoi attendre si longtemps quand il y a le feu à la maison?
Mais pour le coup, c'est bien tout le monde qui va payer même si les produits de première nécessité bénéficieront d'une petite faveur avec une baisse potentielle de … 0,5% qui ne sera certainement pas répercuté par un commerce de détail qui a bien d'autres soucis.
La TVA à 10% sera payée par tout le monde au quotidien et concerne principalement des biens et services indélocalisables (transport, restauration, logement …). Ce qu'il aurait justement été judicieux d'épargner. Car compenser les baisses de cotisation par une hausse de taxe, c'est reprendre d'une main ce que l'on donne de l'autre. Tout au plus l'espoir de récupérer un peu sur le tourisme avec les chambres d'hôtel.
Curieusement, la TVA à 20%, qui concerne la quasi-totalité des produits importés est la moins majorée. C'est vraiment l'occasion manquée de recréer un écart de compétitivité avec les produits importés.
Incompréhensible.

vendredi 26 octobre 2012

Kerviel

Pour faire court, je trouverai crédible la condamnation de M. Kerviel pour avoir bricolé les limites de la spéculation autorisées lorsque les mêmes banques feront condamner les traders qui leur ont fait gagner des milliards dans les mêmes conditions.
Car qui pourrait croire que l'on ne peu que perdre lorsqu'on triche ?
Et qui pourrait croire que ses supérieurs ne savaient pas ? Je pense plutôt que tant qu'il gagnait, le silence était de mise.
En quelque sorte, comme pour le sport “ON a gagné, IL a perdu”

lundi 22 octobre 2012

Action-réaction

Fermeture d'une usine, et projet de loi antilicenciement.
Prévarication et collusion mafieuse à Marseille, instauration d'un Préfet de Police en métropole phocéenne.
Crime en Corse, augmentation des moyens de l'État.
La liste est longue depuis quelques mois…
Un événement, une décision!
Dire que cela rappelle une situation antérieure et vivement critiquée de la majorité actuelle est évidemment dénuée de tout fondement.

mercredi 17 octobre 2012

Officines ?

Notre Président a promis aux chefs d'États africains la fin des officines. Il semble que ce soit réservé aux problèmes africains. Parce que pour la France. Si ce ne sont pas des officines, ce sont les lobbys, et leur influence semble maximale.
– Tentative d'intégrer tout le capital dans l'évaluation de la fortune, y compris les œuvres d'art, ce qui à mon sens n'est que logique, compte tenu de l'influence des œuvres d'art sur le redressement productif : tollé des possédants, et machine arrière.
– Présomption de taxation des téléviseurs des résidences secondaires, ce qui, par les temps qui courent, ne concerne évidemment que les plus aisés : tollé des possédants, et machine arrière.
– Projet de taxation des plus values de cession d'entreprise, ce qui ne va manifestement pas dans le sens du développement de l'emploi : vole de pigeons mécontents, et marche arrière.
– Projet de réduction réelle des effectifs de telle ou telle fonction publique ici ou là : menace de grève des syndicats à fort pouvoir de nuisance, et marche arrière. Et beaucoup d'imagination pour sauver le soldat de certains ministères en inventant une usine à gaz fiscaliste avec la prétention de mettre en place une facturation progressive des énergies.
Pour une gauche qui prétend faire payer les riches, l'influence de ceux-ci sur les décisions de l'État semble plus que compromettante.
Merci à DELESTRE

samedi 6 octobre 2012

moi, pas tout comprendre

“Une certaine catégorie de personnelle” de France Télévision, et des radios publiques était en grève pour cause de réduction de budget.
Et dans le même temps, le gouvernement annonce une hausse de la redevance audiovisuelle.
Où passe l'argent ?

mercredi 3 octobre 2012

NOUNOU

Bel article hier dans LeProgrès sur les assistantes maternelles.
Mais curieuse présentation. Car en pratique, moins il y a de travail, plus il y a de nounous ! Plus les horaires de travail sont atypiques, moins il y a d'assistantes maternelles pour y répondre.
Cherchez donc à faire garder des enfants lorsque vous postez à 6 h du matin, ou que vous débrayez à 22 h ! Il n'y bien peu de réponses. Bien peu aussi si vous travaillez le samedi ou en août ! Et que dire de l'accompagnement des enfants scolarisés. Combien d'assistantes maternelles acceptent cette prise en charge partielle pourtant indispensable ?
Un vrai déni de service, un vrai problème qui laisse tant de personnes au chômage.
En fait l'article semble bien loin de refléter la réalité du problème de la garde d'enfant pour les personnes qui travaillent.

Une bouée pour Bayrou

L'ex-candidat centriste aux présidentielles doit se sentir bien seul. Après avoir dit pire que tout sur M. Borloo, voici qui espère partager avec ce dernier la place de premier du nouveau groupe centriste. Car M. Bayrou ne pense même pas que sa place puisse être ailleurs qu'au sommet.
Ne mesure-t-il pas la distance qui le sépare du PRV, lui qui a courtisé Mme Royale et préconisé le vote Hollande ?
Une bien pitoyable posture, une bouée qui risque de se dégonfler sous le poids de sa suffisance.

Vivre à crédit

Je suis toujours surpris d'entendre des ténors de partis politiques penser qu'il est normal que l'État persiste à vivre à crédit et dépense toujours plus que ce qu'il a le courage de prélever. Le moindre ménage dans une telle situation serait depuis longtemps sous contrôle de la commission de surendettement de la Banque de France.
Au surplus le gouvernement ne va pas au bout de la logique. En effet, en se suffisant d'équilibrer les comptes, il ne règle pas le problème de la dette. Et tant que dette il y aura, déficit il restera.
Il faut ensuite se méfier des chiffres 30 milliards, ce n'est au bout du compte que moins de 3% du budget de l'État. Faut-il faire tant de tapage pour si peu et que tant de ménages règlent chaque mois ?
Il faudra en plus ajouter les quelques 20 milliards pour les comptes de la santé, et combien pour le chômage ?

Fuite en avant

D'aucuns qui accusaient le précédent gouvernement de légiféré à l'événement devraient regarder un peu l'actuel gouvernement. Un Préfet de Police à Marseille suite à quelques meurtres, une Zone Prioritaire de Sécurité à Grenoble après un meurtre gratuit, un projet de loi obligeant les industriels à vendre leur bien plutôt que de fermer suite à l'arrêt d'un haut-fourneau…
Si ce n'est pas piloter “à la culotte”, il faut m'expliquer !