dimanche 7 février 2016

Égalité homme-femme !

Le tournoi des VI nations, mais le sport collectif en général n’a pas encore fait sa révolution en matière d’égalité entre les sexes. 
Les hommes ont eu droit au Stade de France et à France 2, les femmes ont été reléguées à Bourg-en-Bresse et France 4. 
Et les femmes y ont démontré leur très grande classe avec un score à humilier les hommes.
Je n’ai rien contre le très beau et nouveau stade de Bourg-En-Bresse, ni même contre la belle ville de Bourg-En-Bresse, mais l’équité n’y est pas, ne serait-ce qu’en nombre possible de spectateurs, comme de l’audience de France 4.
Les rencontres en sports individuels sont organisées selon une unité de temps et de lieu de bon aloi. 
Il serait temps de s’en inspirer. 
Il serait bien que les rencontres de haut niveau regroupent les équipes masculines et féminines en un même lieu à la même date avec tirage au sort à l’ouverture pour connaître qui, des hommes ou des femmes, joueront en premier.

vendredi 16 octobre 2015

Centralisme démocratique

Il est facile de comprendre que l’idée d’intercommunalité à cheval sur trois Départements et deux Régions perturbe l’ordre administratif, elle avait cependant une réelle cohérence en matière de bassin de vie et de territoire. De bassin de vie, justement, qu’en est-il dans cette proposition préfectorale d’une communauté de commune qui concerne un tiers de la population du département sur trois territoires (Dombes, Bresse, Revermont) et longue de plus de 50 km ? Ou, à l’inverse de laisser isolé un minuscule territoire qui n’a de vraie vie qu’avec la capitale ? 
Nous sommes évidemment très loin de la démarche volontaire et incertaine des débuts des intercommunalités qui a conduit à la situation actuelle, mais la loi était censée donner l’initiative aux élus locaux.
Est-ce un effet de la "loi NOTRe" qui recentralise le pouvoir au niveau de l’État, donc localement des Préfets, ou l’influence de l’ambition hégémonique de quelques élus de la capitale bressane, le projet unique de carte (au dire du préfet, il n’y aura pas d’autre carte, donc pas de négociation) des Communautés de Communes de l’Ain s’assoit allègrement sur le travail des élus de terrains. Un retour masqué du centralisme démocratique en totale contradiction avec l’idée de régionalisation.

vendredi 9 octobre 2015

la danse de la pluie de syndicalistes

Nous avons assisté jeudi à une tentative de mobilisation syndicale « contre l’austérité, pour les salaires, l’emploi et les conditions de travail ». Les formations syndicales à l’origine de cet événement, tellement important que la presse a du mal à en faire plus de quatre lignes, sont de celles qui ne considèrent un dialogue social constructif que si on leur donne entièrement raison.
Cette absence totale de considération pour ceux qu’il est coutume d’appeler des partenaires sociaux, mais qui ne sont à leurs yeux que des adversaires à abattre est des plus délétères. L’actuel conflit à Air-France montre bien que le conservatisme de certains syndicalistes est de nature à détruire l’emploi plutôt que de le développer.
Cette manifestation, qui n’apportera rien de plus qu’une danse de la pluie ne fait qu’ajouter à l’impuissance de ces syndicats ultraconservateurs, car, qui dit dialogue dit aussi écoute et compréhension . 
Ce n’est pas en claironnant « du travail du travail » qu’il y en aura, mais en travaillant (justement !) avec les employeurs à créer un climat qui donne envie aux entreprises de se développer. Il faut pour cela accepter l’impermanence comme la nature des choses et savoir remettre en cause les petits avantages ou les privilèges de ceux qui travaillent pour accueillir ceux qui en sont privés.

lundi 13 avril 2015

3 % !

En présentant son « programme de stabilité », le Gouvernement proclame une nouvelle fois sa foi en le respect du « critère de Maastricht » limitant le déficit public à 3%.
Ce critère n’a aucun sens actuellement.
Lorsqu’il a été inventé par un haut fonctionnaire en 1981, l’inflation était de 13,4%. il présumait un déficit de l’État à hauteur de ⅕ de l’inflation, ce qui est somme toute raisonnable.
Mais dès 1986, l’inflation est descendue en dessous de 5% et y est restée.
Lorsque ce critère est adopté comme référence européenne en 1991, l’inflation était encore de 3 %. c’était objectivement une valeur limite.
Depuis, et en ¼ de siècle, l’inflation est toujours oscillé ente 0,1% et 2,4% avec une moyenne de 1,6%
Le critère de 3% induit une dérive des dépenses actuellement 6 fois supérieures à l’inflation, ce qui ne peut qu’augmenter la dette.
Ce critère n’a donc plus aucune objectivité.
Le déficit public n’a aucune raison d’être supérieur à l’inflation, sauf à pouvoir faire tourner la planche à billets et donc à spolier le citoyen.


jeudi 12 mars 2015

Cartel?

Un groupement de laiteries est condamné pour s’être organisé afin lutter contre le pouvoir exorbitant les centrales d’achats des grandes surfaces.
C’est donc cartel contre cartel, mais un seul est condamné.
Les grandes surfaces regroupent leurs centrales d’achat, en tirant encore plus de pouvoir et d’économie, et personne ne bouge alors que se sont les producteurs qui sont en danger et que les consommateurs n’en tirent que très peu de profit!
Le commerce équitable prôné par certains devra bien devenir un jour la règle pour tous et protéger le producteur comme l’utilisateur.
Condamner les producteurs de s’être organisé pour se défendre est laisser le champ libre aux puissantes centrales d’achat avec toutes les conséquences qui en découlent.
Cette condamnation est totalement à contre-courant des préoccupations sociétales actuelles.

mercredi 4 mars 2015

Grèves des trains

La CGT annonce un mouvement de grèves à la SNCF. 
Le motif, cette fois-ci, est le rejet du projet de fusion de la SNCF et de RFF. 
Il faut tout de même constater une constante à la CGT : ce syndicat est contre tout, même au contraire. 
Tous ceux dont la mémoire ne défaille pas (mais peut-être est-ce le cas à la CGT) s’en souviennent, le même syndicat s’était violemment opposé en son temps au projet de scission de la SNCF pour créer RFF et faire supporter à cette dernière le poids de la dette. 
Ce syndicat ne pense décidément que revendication et n’imagine le débat de société que dans la confrontation, considérant définitivement que lui seul a raison. 
Immaturité totale.

mardi 24 février 2015

Majorité départementale dite vous?

Il est des groupes politiques qui roulent masqué
Ainsi pour l’élection du futur Conseil Départemental, un groupe politique n’ose plus afficher la couleur dans les tracts qu’il glisse dans notre courrier.
Il se revendique “majorité départementale”. Suivez mon regard, mais devinez tout de même.
Or donc, s’ils sont actuellement majoritaires, cette majorité n’est qu’éphémère et ne tiendra que par le souhait des électeurs.
Quand les partis politiques n’osent même plus se nommer eux-mêmes, il y a lieu de s’interroger sur le courage politique de leurs animateurs.

mercredi 28 janvier 2015

Grève des juges de prud’hommes

Des juges des prud’hommes du collège salariés sont en grève. 
L’idée d’une grève est de pourrir la vie de ceux de qui l’on souhaite obtenir un avantage ou se voir restaurer un droit bafoué. 
La grève des salariés est donc généralement destinée à pourrir la vie de l’employeur. L’objet du courroux de ces grévistes est certains articles de la “loi Macron”. Il ne semble pas que ce mouvement porte préjudice à notre ministre. Présentement, ce sont essentiellement les salariés en conflit avec leur employeur qui, voyant leurs jugements reportés, sont les principaux pénalisés. 
Il est des grèves qui n’ont aucun sens, et il y a d’autres méthodes pour obtenir satisfaction, il n’est que de voir le lobbyisme des notaires qui a réussi à convaincre moult députés de déposer un projet d’amendement à leur convenance. Mais il est vrai que cela agite moins le microcosme.

mardi 30 décembre 2014

Tout ou rien

Aller-retour administratif concernant le chauffage au bois à Paris
Les foyers à feu ouvert sont une catastrophe à tout point de vue : rendement ridicule, donc, gaspillage, grosse production de fumée, donc de particules, surtout qu'il y est tentant d'y bruler n'importe quoi et pas que du bois (ce n'est pas par hasard que Londres est sorti du smog avec l'interdiction du charbon). Les interdire en temps normal est donc justifié, tout au plus pourrait-on les autoriser à titre festif, donc certains jours.
Les foyers fermés n’auraient jamais dût être interdits, ils sont bien autorisés en petite couronne. C'est une solution à haute performance énergétique qu'il faudrait au contraire promouvoir (indépendance énergétique, énergie renouvelable…).
Ce tout-ou-rien n’a aucun sens et rappelle l'absurde obsession anti-diesel qui ne prend aucun compte de l'évolution technique.
Cette gouvernance à l’influence est décidément désastreuse.

lundi 29 décembre 2014

monomanie anti-diesel

La monomanie anti-diesel persiste. est-elle soignable?
- Sur le site de l'ADEME (que l'on ne saurait taxer de propétrole!), les véhicules diesel actuels sont considérés aussi propres que les autres du point de vue des émissions de microparticules. L'ADEME considère d'ailleurs que les émissions de microparticules sont essentiellement dues aux poussières soulevées par le roulement et à l'usure des garnitures de freins.
- Inventé en 2007 sur les émissions de CO2, avec l'espoir de taxer les véhicules diesel, le bonus-malus pénalise surtout les véhicules essence, preuve du meilleur rendement énergétique du diesel (sinon, d'ailleurs, pourquoi le diésel serait-il privilégié pour les très gros véhicules, les locomotives et mes bateaux?).
- Les véhicules essence émettent des composés aromatiques polycycliques hautement cancérigènes dont personne ne parle.
- Taxer les diésels sur l'autoroute implique qu'au péage il soit possible d'identifier la motorisation, et donc de présenter le certificat d'immatriculation. Outre le temps perdu et les falsifications, c'est aussi la fin du télépéage,
- Vouloir favoriser le covoiturage nécessite de savoir faire la différence avec une famille, et implique un contrôle visuel. Outre le temps perdu, c'est aussi la fin du télépéage.
Notre ministre parle avant de penser, mais ceci n'est pas nouveau.

mercredi 17 décembre 2014

retraite

Nos parents (enfin les miens) ont allègrement travaillé jusque 65 ans ayant souvent commencé à 14, et nous en faisons des centenaires. 
Le système de retraite a été créé alors qu’il faillait avoir travailler près de 100 000 heures pour y avoir droit pour une espérance de retraite inférieure à 15 ans. 
Aujourd’hui il suffit d’avoir travaillé 70 000 heures avec une espérance de retraite de plus de 30 ans. 
Résultat, il y aura bientôt un salarié pour financer un retraité (car ce sont les cotisations d’aujourd’hui qui assurent les retraites d’aujourd’hui). Que cela effraye les jeunes dont les conditions de travail sont cent fois meilleures a de quoi surprendre et démonte la désinformation générale.
Alors que les conditions de vie nous mènent en bonne santé de plus en plus tard, il est totalement incohérent de vouloir bénéficier de la retraite de plus en plus tôt. Nombre de jeunes retraités d’aujourd’hui courent les petits boulots plus par envie de travailler que par réels besoins financiers.
Le fait que des gouvernements aient, de manière irrationnelle et à courte vue, pour espérer, vainement d’ailleurs, réduire le chômage, aient abaissé l’âge de la retraite est une catastrophe économique, nous coûte probablement des milliers de chômeurs et ruine le projet de retraite par répartition.

mercredi 29 octobre 2014

Allocations familiales

Le gouvernement est décidément très imaginatif en mauvaises solutions. En créant des plafonds de ressources pour réduire le montant des allocations familiales, il crée en même temps des effets de seuils redoutables. D’autant plus que chaque fois la division par deux de la prestation est significative, et qu’il n’est pas fait mention de quotient familial, car, même si cela ne concerne que moins de 10 % des foyers, ce sont les mêmes qui ont un abattement familial plafonné.
Quitte à fâcher les associations de défense de la famille, pourquoi n’avoir pas plus simplement introduit le montant des prestations familiales dans l’assiette de l’IRPP ? Un double calcul de l’impôt, comme il se pratique déjà, permettait simplement de restituer la différence à la CAF.
Trop simple, probablement, à moins que ce soit une idée d’un précédent gouvernement, donc irrecevable.

L’argent accroché au mur

Une propositions de loi finance de l’UDI (centre droit) souhaitait faire entrer dans l’assiette de l’ISF la valeur des œuvres d’art. Elle a été rejetée par la majorité (!) présidentielle (Gauche). Il est vrai qu’il ne fallait fâcher ni l’inventeur de cette généreuse niche fiscale (M. Lang) ni le ministre des Finances d’alors (M. Fabius), tous deux grands amateurs d’art.
En ces temps de disette où le moindre euro est le bien venu (dans les caisses de l’État), et quand dans le même temps le patrimoine investi dans les entreprises est taxé plusieurs fois (ISF, impôt sur les sociétés, IRPP…) il reste surprenant que la Gauche soit aussi généreuse avec l’argent qui dort de “ceux qui gagnent de l’argent en dormant” pour citer l’un des plus célèbres d’entre eux.
Une occasion perdue pour la Gauche de la Gauche de soutenir une bonne idée de la Droite en confirmant leur posture antigouvernementale.

lundi 20 octobre 2014

Archaïsme

Madame Aubry, comme encore trop de politiciens, en particulier, raisonne encore la société avec un archaïsme ahurissant.
Elle en est encore à considérer la situation actuelle comme une crise dont il faudrait sortir en dépensant toujours plus.
La situation durant, elle devient endémique et doit donc être vécue comme telle. La croissance est antinomique avec les contraintes environnementales, et l’évolution technologique promet toujours plus de confort, avec toujours moins de moyens, de matériel et d’énergie.
Il faut donc envisager une société où le développement ne rimera plus avec croissance, et donc avec dépenses.
Il faut aussi envisager une société où la natalité ne sera plus un moteur, mais un frein, et donc sortir de la politique nataliste.
Un Nouveau Monde à penser avec de nouvelles personnes. Il est urgent de renouveler le personnel politique.

mercredi 15 octobre 2014

Écologie Royale suivie du train routier

Notre ministre de l'écologie aime beaucoup les sociétés d'autoroute. Faute de pouvoir les taxer, le Premier ministre refuse, elle veut faire baisser les tarifs et lever les barrières les fins de semaine.
Mais alors que c'est déjà l'embouteillage complet à ces moments, les retraités qui jusqu'à présent évitaient justement ces jours de cohue vont certainement vouloir aussi faire des économies. Ajoutons à cela que la voiture va devenir plus économique encore, d'autres qui prenaient le train vont amplifier le trafic. Une belle pagaye assurée, et que de pollution supplémentaire.
Ensuite, quelle cohérence? Les travailleurs obligés de se déplacer vont payer l'autoroute au prix fort et les oisifs passeront gratis!

Notre ministre de l’économie a décidément beaucoup d’idées.
Alors que la lutte contre les émissions de CO2 voudrait que la route soit désertée par les camions, et que le train soit préféré à l’auto, M. Macron préconise le développement du car par les sociétés privées. L’arrivée en France du taxi-brousse est incontestablement un grand progrès social. Plus économique, certes, mais combien plus polluant, plus accidentogène, plus agressif pour les routes et l’environnement.
Entre une ministre de l’environnement qui préconise les embouteillages gratuits sur les autoroutes et un ministre de l’économie qui veut y ajouter des cars, l’écologie est sur les bons rails, assurément.

mercredi 8 octobre 2014

Pas envie ?

Ainsi des enseignants n’auraient pas envie de venir travailler dans l’Ain ?
Il me semble pourtant que le personnel de la fonction publique d’État se doit d’aller travailler là où les besoins de l’État se font sentir, que leurs souhaits ne sont que ce qu’ils sont et ne sauraient être des exigences.
Il semble patent que, pour certains, leurs souhaits priment les besoins des populations.
Il devient donc urgent de permettre à ce personnel exigeant de postuler librement, et donc au risque de ne pas être engagé, pour l’établissement de son choix par contrat de droit privé, comme cela est de règle auprès des établissements sous contrat.

jeudi 2 octobre 2014

Économiser sur le déficit

Le projet de budget de l’État pour 2015 laisse songeur. Il est annoncé à grand renfort d’explications qu’il sera fait plus de vingt milliards d’économies. J’en ai hâtivement conclu que les dépenses de l’État seraient d’autant inférieures à ses recettes.
Grosse incompréhension. Il fallait comprendre que l’État ne dépenserait que quatre-vingts milliards de trop au lieu de cent. Autrement dit que l’on ne fera que de creuser un petit peu moins le gouffre de la dette.
C’est beau les discours tout de même.

mercredi 1 octobre 2014

Sauver LaPoste?

L’affranchissement du courrier va augmenter de 15%,
mais pas les revenus.
Donc je vais tirer un trait sur les cartes postales de vacances, sur les cartes de vœux, d’anniversaire… que je remplacerais par des courriels, des SMS, voir de simple twits, et je ne serais pas le seul.
En même temps, et dans les anciens temps, le timbre (0,66 €) était traditionnellement au même prix que la baguette de pain (0,90 €) et le journal (0,95 €). 
Le timbre reste un des derniers produits soumis au bon vouloir des politiques, et LaPoste en paye le prix.
Reste que ce rattrapage, le jour même où le ministre des Finances annonce la fin de la pression fiscale, fait autant désordre que l’évolution de la taxe sur les carburants.

mardi 2 septembre 2014

Digital retard

Cette semaine, ode à la rentrée scolaire, le Gouvernement promet la “révolution digitale” en matière d’enseignement.
Ayant eu le privilège d’accompagner en 1985 (il y a 29 ans, une génération !) un collège lors de la mise en place du projet “informatique pour tous” de M. Michel Rocard.
Quinze ans plus tard, ce fut la tentative de raccorder toutes les écoles à la grande toile.
Je mesure avec une grande tristesse l’inertie avec cette révolution imprègne le milieu enseignant comme les politiciens en responsabilité de l’enseignement.
Il faut certes “se hâter lentement” afin de bien mesurer les conséquences d’une décision, mais pour ce sujet, ce n’est plus de la lenteur, c’est de l’immobilisme.
Au risque de bousculer le système pour rattraper le retard et de confondre alors vitesse et précipitation.
Attendons les actes.

vendredi 4 juillet 2014

Machine à cash !

Je n’imaginais pas que la SEMCODA (Société d’Économie Mixte de Construction du Département de l’Ain) dont la fonction est d’assister les collectivités locales dans leurs projets de construction et dont la mission première est le logement social, puisse être honorée d’être devenue une machine à cash. Pour qui d’ailleurs !
Ainsi donc le logement social comme les collectivités locales sont une source d’excédents très substantiels pour cette société. 26 millions, 12 % de marge nette, même les investisseurs boursiers en rêvent. Et si ce n’était que cette année, une exception est toujours possible, mais il y a récidive régulière.
12 % de marge, c’est 12 % de logements qui n’ont pas été construits, et, en ces temps de pénurie, cela interroge forcément.
Tout cela avec nos impôts locaux et les loyers des locataires de cette société prétendument à but social, mais célébrée en AG comme une société à but financier.