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lundi 11 octobre 2010

Détournement de mineur

Panique à bord du monde syndicale, face à la ténacité du gouvernement qui entends bien sauver le Soldat Retraite.
Tout en jouant la grosse artillerie sur voie ferrée, il pratique le détournement de mineurs en invertissant les lycées, (demain les collèges et les écoles jusque la maternelle?), pour tenter de grossir les rangs des manifestations. Détournement à grand renfort de menaces et d'intimidations qui en disent long sur le désarroi syndical. Déjà, samedi dernier, ils ont compté jusqu'aux landaus et porte-bébés sans pouvoir affirmer qu'ils étaient habités.
Mais sorti des mineurs des établissements scolaires n'est pas sans risques. Outre qu'il engage gravement la responsabilité des meneurs, il ouvre la porte à toutes les dérives dont les jeunes sont de tout temps capables.
Il n'est pas certain que les syndicats en sortent grandis, même si par malheur le gouvernement renonçait à cette réforme vitale pour l'avenir de la retraite par répartition à laquelle tiennent tant les syndicats.

lundi 9 août 2010

responsable mais pas coupable

Certains persistent et signent
L'ex-Premier-Ministre du sang contaminé persiste et signe sur le thème “responsable mais pas coupable”.
Sur le principe que l'éducation des enfants est nécessairement une affaire collective, il considère qu'il est inacceptable de demander des comptes aux parents. Autrement dit, la responsabilité collective impliquerai la non-responsabilité individuelle (ce qui n'est pas l'irresponsabilité). Ainsi donc les adultes en responsabilité d'enfants ne seraient pas responsables des actes de ces derniers? Il me semble que les lois qui nous régissent, et il n'est pas nécessaire d'en ajouter, juste de les rappeler, ne sont pas basées sur cette idée.
Admettons le principe, mais alors, s'il y a responsabilité collective, il doit y avoir accusation collective. J'attends donc de voir les juges appeler ensemble, parents, enseignants, travailleurs sociaux, élus, …, lorsqu'un mineurs à un comportement inacceptable, et d'évaluer la responsabilité de chacun. Je pourrai déjà décrire les véhémences.
Nous sommes dans le domaine de l'absurde. Au sens de la loi, les parents ont en charge l'éducation des enfants (et les enseignants se défendent bien de ne pas toucher à ce domaine bien qu'il dépendent du Ministère de l'Éducation Nationale). Ils sont en devoir de leur apporter gite, couvert, alimentation, soins ET ÉDUCATION. S'il sont malveillant envers eux, la société est en droit de leur demander des comptes. La mauvaise éducation et une forme de malveillance en ce qu'elle n'en fait pas des citoyens respectueux et sociaux.
Comme en toute chose, lorsqu'il n'y a pas de borne, il n'y a pas de limite. L'accompagnement social (l'éducation des parent?) n'a de sens que si des limites claires indiquent le périmètre du comportement acceptable (ce qui n'est en rien normatif). Le franchissement de ces limites étant susceptible de sanctions.