mes réactions citoyennes, mon envie de m'exprimer sur les sujets de société, l'historique de mes messages dans les courriers des lecteurs de Voix de l'Ain et du Progès.
vendredi 13 février 2009
Travailleurs indépendants
Supprimer la taxe professionnelle?
L'explication publique de notre Président concernant la gouvernance de l'État face à la crise a le mérite d'éclaircir certains aspects. Évidemment tout le monde ne s'y retrouve pas, mais au moins savons-nous ce qui se projette et ce qui est soumis à négociation.
Deux points me semblent contradictoires :
la suppression de la taxe professionnelle et de la tranche basse des impôts sur le revenu.
En effet, à l'exemple de la CSG (instaurée par M. Rocard), et comme l'a expliqué M. Sarkozy, il faut cesser de peser aveuglément sur le coût du travail et solliciter l'ensemble des Français selon leurs possibilités. Supprimer la taxe sur les salaires et la taxe professionnelle correspond donc à baisser salutairement la pression fiscale sur le travail. Sans sombrer dans le protectionnisme, il ne serait pas incongru de solliciter les importations par une contribution sociale, de quoi freiner les tendances à la délocalisation ou à la sous-traitance "concurrentielle". La logique serait en contrepartie (car il faut bien équilibrer les comptes) de remonter la pression sur l'ensemble des revenus, plutôt que d'alléger encore, fut-ce les plus bas revenus imposables. Mais peut-être n'est-ce qu'une pose pour cause de crise.
En effet et à mon sens, l'idéal fiscal n'est pas l'exonération de l'impôt sur les revenus (vieille lune des démagogues), mais au contraire sa généralisation au premier Euro d'une contribution progressive sur tous les revenus, avec une baisse maximale des impôts "aveugles" que sont actuellement les impôts locaux assis sur des bases imaginaires et autres TVA ponctionnant sur une consommation que l'on voudrait plus dynamique.
Il faut par exemple savoir que le "paquet fiscale" à, entre autre, bénéficié à des propriétaires retraités compte tenu du montant élevé de leurs impôts locaux comparé à leurs faibles revenus. Et même si les "produits de première nécessité" sont globalement à TVA réduite, ces quelques 5,5% pèsent aveuglément sur tous les revenus.
Il est imaginable d'asseoir tous les impôts, y compris les impôts locaux sur le niveau des revenus, qui à moduler selon d'autres critères (localisation, "fortune", …). Ce serait plus simple et plus équitable que les exonérations actuelles basées uniquement sur des cas particuliers (âge, type de revenus, …). Au surplus, en s'appuyant une une seule déclaration, il pourrait aussi y avoir un seul prélèvements, les moyens moderne de gestion permettant à tous de s'y retrouver.
Reste aussi à trouver un nouvel équilibre aux recettes des collectivités territoriale, principales dessinatrices de la taxe professionnelle.
Enseignants chercheurs
Étranges revendications que celle des enseignants chercheurs. À les entendre, le changement de leurs statuts ne pourrait que leur nuire. Je ne prétend pas faire le tour de la question, mais ici aussi, je repart des arguments tenus publiquement par les opposants à la réforme.
Ainsi, ils perdraient en autonomie en étant recruté au niveau des universités! Mais les enseignants doivent-ils êtres des électrons libres sans comptes à rendre? Les universités doivent-elles accepter les yeux fermés les enseignants nommés par les responsables syndicalistes du ministère? Certaines polémiques (révisionnistes) montrent que même les étudiants y trouvent à redire. Au surplus, nombre de CDD et vacations décrétées depuis un ministère inaccessible seraient certainement traités avec plus d'égard en proximité.
Ainsi, ils tomberaient sous la coupe de potentats locaux! Les directeurs d'université, qui sont aussi des enseignants, sont-ils à ce point méprisants pour leurs collègues? Le fait qu'il ne soient élus que pour quatre ans ne les exposent-ils pas à devoir rendre compte s'ils se comportent de manière despotique?
Ainsi Ils ne supportent plus des amphis de 400 élèves? Mais ils ne veulent pas démultiplier leurs heures de cours! Avec moins d'heures de cours par ans que d'heures de travail par mois pour n'importe quel salarié, il devrait y avoir de la marge, même pour faire de la recherche. En dédoublant les heures de cours, les amphis seraient moins chargés au bénéfice des étudiants. Évidement ces heures de cours ne constituent pas leur seule activité autour de l'enseignement, mais il faut les comparer avec les charges des autres enseignants.
Ainsi ils craignent de devoir rendre compte à des ignares qui ne comprennent pas leurs talents? Ils ne veulent êtres évalués que par leurs collègues de même spécialité. Quel orgueil que d'imaginer, à ce niveau de connaissance, qu'un chimiste puisse mépriser le projet d'un philosophe, ou un informaticien celui d'un physicien! Sont-ils les seuls dans leur discipline dans leur université? Serait-ce leur propre regard?
Les enseignants universitaires ne sont pas des professions libérales, mais des fonctionnaires comme beaucoup d'autres et pas des mieux payés d'ailleurs. Permettre aux universités de choisir leurs enseignants relève d'une logique évidente de qualité. Les meilleurs enseignants seront convoités (et peut-être mieux payés, mieux considérés, plus libre dans leurs travaux); la grande majorité pourra librement proposer ses compétences et ses projets; et les moins appréciés seront conviés à chercher d'autres voies, au plus grand bénéfice de l'enseignement, de la recherche et des étudiants. Contester cette évidence, c'est faire l'éloge de la médiocrité.
Bien venu dans le monde réel.
lundi 19 janvier 2009
gegen de poche
samedi 17 janvier 2009
L'âge du capitaine
pluie verglaçante
samedi 10 janvier 2009
À qui profite le buzz?
lundi 5 janvier 2009
Qualité postale
dimanche 28 décembre 2008
Vox populi
Évidemment, il est certain que la question posée aux lecteurs du Progrès de Lyon sur les personnalités 2008 n'a pas valeur de sondage.
Il n'empêche que la réponse est instructive. Parmi les Français proposés, les lecteurs ont placé au premier rang notre Président de la République. Les commentateurs sont les premiers surpris.
Un certain microcosme médiatico-politique qui n'a pas de mots assez durs pour le Chef de l'État devrait un peu plus écouter le bon peuple qui ne confond pas activité et agitation. Le fait que Notre Président soit présent sur tous les fronts n'induit pas que son action soit superficielle.
À tous ceux qui considèrent qu'il en fait trop ou pas assez, à tous ceux qui lui reprochent et son programme et de ne pas respecter ses promesses, qu'ils regardent la France qui change et qu'ils attendent 2012 pour faire le bilan.
Bonne année 2009 à tous.
mardi 16 décembre 2008
Instrumentalisés
samedi 6 décembre 2008
Travail du dimanche
samedi 29 novembre 2008
Un PS démocratique?
Quel TV papa!
jeudi 13 novembre 2008
5700
5700 serait le nombre d'emplois sacrifiés sur l'hôtel de la piraterie numérique. Mais pour lutter contre ce prétendu fléau, certains persistent encore à vouloir poursuivre ceux qui ramassent ce qui traîne alors qu'en tout trafic, la règle est de poursuivre les pourvoyeurs, ici ceux qui laissent traîner.
De plus, dans l'obsession qui conduit à considérer tout utilisateur de système d'enregistrement comme un pirate en puissance, tout support est considéré comme base de copie illicite et taxé en conséquence. À mon sens, taxe payé, droit accordé.
Mais point n'est là mon propos.
L'évolution des techniques semble une règle de nos sociétés, et vouloir s'y opposer me semble vain. Il y a 130 ans Thomas Edison lançait un nouveau système d'éclairage. Les fabricants de chandelles se sont révoltés, ont accusé l'éclairage électrique de tous les maux imaginables et de la destruction scandaleuse d'un métier issu de la nuit des temps. Que sont-il devenus? Que reste-t-il de la première source d'incendie?
Le même grand ingénieur à inventer le principe qui fait encore la fortune des fabricants de supports numériques. Le rapprochement est plaisant à mon sens et montre qu'un cycle est tourné.
L'énergie de l'éclairage s'est dématérialisée, de la bougie à l'électron.
Le support des sons et des images animées est passé de même du solide à l'immatériel.
Messieurs, sachez regarder la réalité, réorientez vos ressources vers l'avenir immatériel d'un savoir qui ne s'encombre plus de supports aussi polluants et gourmands en énergies et produits fossiles que les chandelles fumantes que l'auteur de votre fortune a su faire disparaître.
mardi 11 novembre 2008
vous avez dit communautés?
Jusque 70 ans, si je veux
- La France est le pays qui a à la fois le moins de jeunes comme le moins de seniors au travail; que la mise à la retraite constitue une perte de revenus de ≈30% pour les salariés du secteur privé (petit rappel pour les trop nombreux décideurs qui ne connaissent que la fonction publique) , et donc autant d'activité économique en moins, donc autant d'emplois perdus, …. Le travail des seniors est l'activé des jeunes. Le travail des seniors est aussi le pouvoir d'achat des jeunes, car cette activité réduit d'autant les ponctions nécessaires au payement des retraites.
- Pour ce qui concerne les jeunes au chômage, le pourcentage annoncé ne concerne que ceux qui ne sont plus scolarisés, or nous sommes un des pays ou la scolarité est la plus longue. De fait, annoncer 24% de chômage pour les jeunes (population de 16 à 25 ans) correspond à ≈ 10% de jeunes effectivement au chômage compte tenu du nombre de jeunes scolarisés. Excusez de l'écart. C'est évidement encore trop, mais est plus conforme à la réalité. Ici encore, les informations sont insatisfaisantes car trompeuses.
dimanche 19 octobre 2008
taux usuraire
du prix du blé
lundi 13 octobre 2008
réformer dans la crise
mercredi 8 octobre 2008
subprime
> 3 mois avant de rembourser et un taux d'intérêt à la limite de l'usure
> 4,5%, affiché en gros, valable 6 mois pour continuer avec un taux à 19,95%, affiché en 20 fois plus petit (ce taux est tellement aberrant que j'ai relus plusieurs fois pour le croire, et c'est ainsi que j'ai découvert que le taux d'usure est de 20,76%).
Avec de tels taux, il est évident que rares sont ceux qui rembourseront sans problème, sans reprendre un nouveau crédit pour couvrir le précédent, ….
Combien de français tombent dans cette course à la trésorerie avec de telles tromperies?
Combien de nouveaux dossiers arrivent aux commissions de surendettement pour s'êtres laissés bernés par ces marchands de misère?
Les banques américaines comme les marcands de crédit français on compris qu'l est facile de voler les pauvres en les appauvrissants encor plus.
Ce n'est plus du libéralisme, même sauvage, c'est presque du racket.
C'est aussi la démonstration que les régulations qui organisent les marchés, même libéraux, ont été oubliés et sont régulièrement bafouées.